Mon travail de diplome consiste a :
présentation de mon travail dans mon quartier chose qui n’a jamais été fait auparavent.je constante que je suis appelé artiste par mes contemporains mais ils n’ont jamais vu mon travail d’artiste ce qui me derrange énormement dépuis plusieures années.
la question que je me pose c’est savoir comment partagé ma vie d’artiste avec la petite communauté de mon quartier.
c’est quoi le quartier dont je fait allussion dans dans mon travail, ça se situe dans la commune de Bandalugwa plus précisement dans le quartier " Adoula/ Malaert" l’Immeuble INSS appartement 2092 non loin de la maison commune de Bandalugwa une de 24 commune que compte la ville de Kinshasa qui est la ville capitale de la republique democratique du congo ex-Zaire, ex- Etat independant Congo Belge.
Immeuble INSS Lubumbasi fut la maison de mon enfance,contruit à l’epoque Belge avant l’independance du Congo.cet immeuble a connu un grand nombre de passagers dans son historique que noi je ne saurai chiffrer, parce que au départ c’été une de passage pour les fonctionnaires que l’état congolais faisez venir de l’interieur du pays dans les années 50 / 60 et meme bien avant ces années, passer un cours sejours en entendant que l’état trouve pour lui une maison pour de famille dans coins residentiels.
cette periode de grande construction de la ville de Kinshasa.
depuis plusieures années c’est le plus le cas,le pays n’a plus de politique d’habitat le systhème ne fonctionne plus, c’est ainsi que ces maisons sont devenues c’est qu’elles sont aujourd’hui en très mauvaise état une nuine.

- le lieu d’intervention
- immeuble inss à bandal :mon lieu d’enfance et celui d’un artiste qui très connu (PILI PILI)pour une des oeuvres " le tam tam de la foire "mais dans son quartier qui est aussi mon quartier ,personne n’as vu ses oeuvres.
c’est ainsi que mon père se fait piègé par le systhème nous sommes resté plusieures années dans ce lieu en entente toujours que le pouvoir réalise sa promesse. aujourd’hui ma mère et ma soeur vivent encore plus mes deux neuves et une nièce.
l’immeuble appartient à l’Institut Nationale de Sécurité Sociale en cicle INSS
c’est de là que je fait connaissance d’un vieux peintre de l’école de Lubumbashi dans le Katanga qui s’appalait MULONGOY de son vrai nom et que nous ou moi j’appelait Papa NKAMBO qui veut dire en Shuahili
grand père et pus connu sous le non de Pili Pili pour les intimes.
c’est dans les années 90 que Pili Pili est venu s’installer à Kinshasa, quittant Lubumbashi pour plusieures raison dont la principale raison été le conflu Kassaiens et Katangais, lui etant Katangais marié a une kassaienne vivant à lubumbashi ou il se passer des choses très bizzart de tout le genre contre de kassaiens vivant au katanga.
c’est ainsi qu’il a pris la décision de quitter son Katanga natal pour la capitale Kinshasa ainsi il a reçu a garder la coehesion de sa famille

- Artiste Pili Pili quelques avant sa mort
- Le vieux Nkambo comme disent le Shuahiliphone en photo une semaine avant sa mort l’an dernièr à Kinshasa photo prise par ?
c’est ainsi que je fait connaissance de ce grand monsieur de la peinture congolaise que mon père me parler déjà dans le temps, étant un agent du ministère de la culture et des arts mon père il a eu a travaillé avec beaucoup des artistes de son temps.
Pili Pili un peintre déjà très connu dans les années 40 meme bien avant, un de pionnier de la peinture congolais.
triste ;triste histoire ça disparution, c’est cet année dernière qu’il venait de nous quitter agé de plus de nonante ans,aussi vieux il n’arreté pas de continuer de peintre un de rare peintre congolais qui peigner toujours comme s’il a avait une mission.
c’est au mois de Mars de l’année dernière qu’il nous quitter a une periode très dur pour le pays,dur pourquoi c’était pendant que ça tiré entre les milices du vice-président Jean Pièrre Bemba et l’armée congolaise, moi qui pensait aller lui rendre hommage impossible de sortir de là ou j’etait cacher à l’école Belges de Kinshasa passer plus de 24h dans ce lieu cacher ave les enfants.
voir le percours de ce grand monsieur de la peinture mort,aujourd’hui dans les oubliettes ça m’a choquer,
l’histoie de Pili Pili et ma propre histoire m’a pousser a une reflexion de la question de es-ce-que l’artiste ? de sa pratique dans le temps et dans l’espace ça profite a qui ?
l’histoire du congo coloniale en dit plus en sachant que la collection la plus importante de la congolais Antiques se retrouve en Belgique Terviren
la question qu’on pose,c’est qu’est ce qui nous reste au congo ?
devons nous continuent a produire pour l’exterieurs ?
de meme pour Pili Pili qu’est ce que nous avons de Pili Pili ?
cela me fait pensait a moi meme, pourquoi ?

- quelques tableaux de Pili pili que j’ai pris en photo
- Depassage chez José Mulongoy le fils Pili Pili j’en ait profiter faire quelques photo de ces toiles se trouvant chez son fils
ça fait aujourd’hui pré de trois ans que je fait partie d’une collection importante qui se base en Suisse et France. avec la collection Pigozzi je participé jusque là a deux expositions une à Bilbao Guggenheim et ressenment à Turin à la Pinacoteca de lieu important pour la visibilité du travail d’un artiste,
la grande question que je me pose depuis quelque temp c’est a quant ou encore comment présenter mon travail d’artiste chez moi à Bandal ?
pourquoi c’est important pour moi, c’est du au respect et la consideration qu’on me donne chez,comme quoi à Kinshasa plus précisement dans les milieux que je fréquente le statut d’artiste est élevé par apport d’autres metier, mais bizzarement tout ces gents qui nous donnent autant de respect n’ont jamais vu nos boulot d’artite.
il est vrai que le pays manque de tout je fait allusion aux infrastitures Musées, galeries,école, centre d’arts,...des personnels qualifiers et des amateurs d’arts collectionnaires, conservateurs, critiques d’arts,philisophes,...comment faire de l’art ? comment developper le domaine dans de conditions aussi dur ? comment exister quant la machine ne marche pas ?
a l’exemple des artistes populaires congolais, une demarche très éfficace qui aujourd’hui demontre que c’est possible de faire de l’art meme dans coin ou il y a rien.
comment cela a été rendu possible, a l’exemple de Cheri Samba qui lui travailler dans son quartier il s’est poser pas la question de présenter son travail dans un musée ni une galerie professionnelle, son atelier c’etait en pleine rue que tout le monde voyait entrain de faire son boulot tout le jour du prémier jour du mois au dernièr jour.
c’est qui fait aujourd’hui la force de son travail et de sa personne d’abord ici au pays ça lui a permis d’avoir une reconnaissance auprès de la population kinoise en particulier de meme pour son ami Moke qui est l’artiste le plus vendu à Kinshasa
la magie de leurs pratiques les ont permis dans les années 80 d’etre dans la plus part de maison de Kinshasa,c’est ainsi des tableaux des thèmes comme " Bitumba ya bana na bana ba kotaka té" qui se traduit cmme ceci en français comme tel il ne faut pas se melé dans de disputes des enfants entre eux,
un autre thème " Biliaki ngai bikoki"
la présentation de mon projet à Bandal immeuble INSS,
le lundi 02 Février est la date de ma présention de mon projet à Bandal dans cet immeuble de mon enfance devant les habitants du quartier et quelques amis de l’école plus invités.
l’idée du projet c’est comment faire pour partager ma vie d’artiste avec les habitants du quartier ?
ça m’a pris pré de 3 semaines que je passait l’info a mes amis et quelques habitants de cet immeuble de ce que je pensais faire dans les jours avenirs,
pour moi c’était une façon de le préparer le terrain a la dite manifestation ou présentation
arriver vers 15h00 à Bandal pour une projction prevue à 18h00, largement le temp d’installer les dispositfs, un écran + un vidéo projecteur+ un micro + sono juste après l’installation de mon dispositif de diffusion bien en place quelques temp après l’orage qui s’annonçait à l’horizon, c’est ainsi j’ai été obliger de modifier l’heure de la projection prévue à 18h00 pour enfin la faire d’une heure de décaler donc 19h00 quelques minutes
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- Pendant la préparation
- Le dimanche vers 19h00 à Bandal le jour de la presention de mon projet dans mon quartier, juste avant que je commence la projection
je commençait de parler de moi, une brève présentation de moi entant qu’artiste dans la langue de chez qui est le Lingala ensuite parler de mes activités d’artistes anterieures des expositions que je participé et des projets de residences d’ici au pays et a l’étranger
la question qui se pose, c’est pourquoi je fait cette projection sur ce lieu ?

- La disposition de la projection en maquette
- c’est juste pour faire voir comment je pensait faire une projection sur ce lieu,qui est la cours de l’immeuble de l’Inss chez moi à Bandal
prémièrement je suis né à Bandal sur ce meme lieu, la rue lubumbashi N° 2092 commune de Bandalugwa quartier Adoula/ Molaert à kinshasa l’année 1976 à l’époque du Zaire, en 1990 je me suis inscrut à l’instutit des Beaux-arts aujourd’hui ça va faire pré de cent ans que je fresquente ce monde des plasticiens ou des artistes, que personne dans mon quartier n’a jamais vu mon travail d’artiste
pour moi une occassion de parler de moi et aussi de Pili Pili un grand monsieur avec qui nous avons veçu dans ce meme lieu que personne dans cet immeuble n’a vu ses peintures,
or ailleurs partout quant je voyage on parle de ce monsieur avec beaucoup de respect
je pris le risque de travailler en dehors de cadres spécialisés,
en dehors de musées, galeries, centre d’art, écoles,... qui aujourd’hui s’eloignent de plus en plus de la population avec une politique beaucoup basée sur l’interet lucratif du lieu, la création prends plus l’aspect de classicifation,
les cités et les coins reculés n’ont plus accès
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- Debut du travail
- Il était 19h00 qaunt je commençait a parler de mon travail a la cours de l’immeuble le dimanche 09 février
le pourquoi de la projection, c’est une façon pour moi de faire savoir mon travail auprès des habitants de mon quartier pour qu’en suite installer un climat de discusion et de partage.
a la fin de la présentation je demandais a ceux qui voudraient bien que je fasse un dessin chez eux a l’endroit que meme eux mettront a ma disposition, moi je voyait beaucoup plus les portes entrée de l’appartement qui se compte au nombre de 18, 18 c’est le nombres des appartements que compte l’immeuble.
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quel dessin faire ?
au départ je pensé faire tout ce qui se passer dans ma tete comme je procède dans ma pratique artistique, au fil de travail et de rencontre avec les gents, je reussi plus proposition de la part de chacun de habitant
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Pics
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