Projet clando

la clandestinité et le désir de voyager sont des sujets qui me tiennent à cœur depuis bien des temps,ce désir personnel motive ma conscience et mon quotidien, cette envie de se retrouver dans un autre monde est comparable à l’acte de la naissance qui aussi une acte de déplacement ou de circulation qui se manifeste par le changement de milieu physique : du ventre de la maman vers dans le monde extérieur. le voyage n’est pas seulement attribué seulement aux physiques ; le schéma est simple l esprit vient de Dieu va chez l homme qui a son tour ressent le désir de circuler être aujourd’hui ici et demain là-bas . Parlons maintenant du voyage physique qui est une action de se déplacer avec ces pieds ou avec certains moyens de transport qui vous permettent de vous déplacer partout dans le monde.
le clandestin fabrique ses propres moyens ou sa propre démarche personnelle pour arriver à voyager trouver une route ou une voix qui devient illégal parce qu’on violent les règles ,une route celle du désespoir.
courir des risques sans aucune assurance, en ce posant des question sur les difficultés de déplacement , Ma démarche artistique incarne ce désir :celui de voyager.A travers plusieurs cliché ; images et textes, actes et installations et vidéo je constitue mon projet,ajouter à cela des interviews des personnes qui ont vécu cette expérience : la clandestinité .
installations ,vidéo photo avec un acte
Des thèmes comme le marche , le rally seront mes sujets pour ce travail .
Des vidéos ,performances ,performance à l’ambassade de France de Kinshasa
document sur les aéroports et les gares.
interviews de jeunes gens qui veulent prendre cette route du désespoir ,des vidéos sur le foyer de immigrés en france.
Un travail sur les usages de faux , les visas falsifiés,
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Je voudrais parler d’une réalité actuelle, qui est la situation des sans-papiers ou, SANS MUKANDA Être sans MUKANDA présente de graves problèmes, et engendre une vision du monde optimiste à outrance ; destinée à se défendre psychologiquement contre les difficultés rencontrées. La conscience des sans-papiers se nourrit exceptionnellement de cette obsession d‘une vie meilleure attendue.
Qu’est-ce qui avait motivé un homme à voyager clandestinement ? Le rêve de voyager, le plaisir de l’aventure, mais surtout le besoin de fuir une réalité insupportable:afro pessimisme.

Espérant trouver une vie meilleure en Europe MIKILISTE ,l’immigrant contourne les difficultés ;EKOSIMBA ;ça vas tenir ça vas marcher .
Cette affirmation est prise comme support d’espoir et de motivation dans les entreprises de voyage de l’immigrant. Ce projet porte des images, des clichés, et analyse la réalité des choses en fonction de certains questionnements et contraintes de la procédure légale et opte pour la clandestinité .option qui pourtant comporte des risques ,puisqu’ illégale .
Le sans MUKANDA dans l’imminence du danger d’expulsion se reconnaîtra au travers de ce journal , lequel a pour objectif de rassembler quelques renseignements sur certains aspects de la vie des immigrés clandestins . Notre journal comprend six rubriques .
1 . HISTORIQUE :
Cette rubrique fonctionnera comme entrée en matière en énonçant les motivations de ce journal c.a.d les raisons d’être de celui ci tout en contextualisant nos propos sur le sujet elle s’articulera comme suit ; le choix du
Sujet motivation et but ,sa Délimitation contextuelle ,le sommaire du journal et son articulation .Du choix quant au sujet ; nous avons ,de par notre expérience de voyage en Europe , eu à côtoyer les expatries congolais y vivant dans la clandestinité De cette rencontre est né notre intérêt a vouloir rendre compte des conditions de leurs existence situations comprendre les raisons de leurs désertion du pays , refus d’y retourner ;l’acharnement dont-ils font preuve à rester coûte que coûte en Europe malgré leur statut de clandestin ; le mode de vie qu’ils ont développent en répondre aux restrictions conséquentes leurs situations ; le climat social dans le quel ils évoluent et la mentalité qui s’y forme …toute ces péripéties constitueront la matière de notre journal.
Délimitation contextuelle :
Nous parlerons exclusivement ,dans ce journal des conditions de vie du sans papier ou sans MUKANDA expatrier congolais , en terme des pressions morales et psychologique aux quelle il sont soumis contrait dans sa situation de clandestin .Articulation du journal le journal s’articule normalement .subdivisé en rubriques ,les quêtions seront constitues d’article chaque article traitera d’un aspect particulier de la question avancée en terme de rubrique .
Exemple , Dans la rubrique telles que, les mobiles du départ la naissance d’un mythe ,vision d’un ailleurs meilleurs le vécu quotidien du sans papier les difficultés d’une vie clandestine la conscience morale du sans MUKANDA les démarches pour l’obtention d’un permis de séjour .etc..
2 . SOCIAUX PSYCHOLOGIQUE
Dans la rubrique société ,il sera question de retracer le mouvement du périple du clandestin à partir du départ de chez lui jusqu’à son arrivée en Europe .Nous passerons en revue les péripéties qui entourent la démarche de l’immigrant , la question démarche a pour objectif de s’installer en Europe définitivement .les astuces et moyens par les quelles l’immigré sans papier arrive à suivre s’installer en Europe le question de foyers d’accueille de mariage gris et autres arrangements dont l’objectif est d’obtenir des papiers légaux .les de marcher seront développe dans cette rubrique en articles distincts .
2 . SOCIO CULTURELLE
sera évoque ici pour reconstituer le climat socio culturel dans laquelle baigne en particulier la communauté congolaise Europe notamment les influences du monde musical avec les modèles et codes qu’ils propose aux jeunes générations ,la constitution d’une vision utopique de la réalité de la vie Europe le mouvement qui va de l’illusion à la désillusion du sujet.
3. POLITIQUE ECONOMIQUE :
Dans cette rubrique seront développer les articles traitant de la vision soit l’opinion du sans papier par rapport aux options de la politique sur l’immigration adopté dans les pays d’accueil .comment réagit alors l’immigré clandestin face ,par exemple , à la politique sur les teste d’ADN pour vérifier les liens de parenté ,les procédures d’obtention des papiers …et même depuis le pays d’origines ,les procédures pour l’obtention de visa etc.. cette rubrique concentrera ces articles sur les moyens par lequel le candidat à l’immigration ,aux moyens d’une ingéniosité particulière arrive à forcer la porte des pays d’accueil ce fond donnera des articles tel que ,les raisons économiques évoques par les immigrants ,qu’elle soit réelles ou fausses .pour quitter leur pays …, les raisons politique aussi bien du pays d’accueil que des candidats à l’ immigration qui alimente la question du flux migratoire etc. les étranges d’un pays ou l’état civil est jugé défaillait et souhaitant entre en France au titre du regroupement familial peuvent se voir proposer un test ADN .ce dispositif est gratuit , limite à la mère , l’autorisation d’un juge ,et expérimental pendant dix huit mois .

- test ADN
4 .INTERVIEW :
nous interviewerons des personnes ayant vécu Europe pendant un certains temps comme clandestin et qui finalement ont été expulsées ,parallèlement nous interviewerons aussi les jeunes qui aspirent aller en Europe mais à Kinshasa .
5 .TEMOIGNAGE :
ce témoignage donné parlera de la pression morale et psychologique aux quelles j’ai été confronté. Alors qu’il me fallait préparer mon retour à Kinshasa. les expatries congolais n’en revenaient pas de me voir retourner au pays laisser derrière moi la félicite de l’Europe .c’est pour eux un scandale ils se sont évertues me convaincre de renoncer à retourner au pays et à demeurer clandestinement en Europe .
6 . FAITS DIVERS :
cette rubrique comportera quelques récits , inédites des personnes ayant vécu dans des conditions d’immigré clandestins .
Les kinois en particulier ont développé une mentalité selon laquelle, pour se réaliser en tant qu’individu ayant réussit dans la vie, il faut vivre en Europe. Les marques de la réussite pour eux étant se bien vêtir, avoir de l’argent pour un jour investir dans sont pays . Cette vision utopique est véhiculé par le monde des musiciens. Ces derniers font rêver à la jeunesse congolaise une vie qui ne peut qu’être belle à condition de parvenir à quitter le pays pour l’Europe. Cependant, la réalité de l’espace .Europe tant convoité est tout autre. L’immigré clandestin ne s’intègrera que très difficilement ou peut-être jamais dans cette nouvelle société dont il veut forcer les portes. Son statut de clandestin étant un frein à son intégration, il se voit obligé et contraint de se noyer dans des combines illicite pour survivre et éviter de se faire refouler. Pour autant que l’immigré clandestin considère son pays d’accueil comme un paradis malgré les difficultés qu’il endure et ce en comparaison la réalité qu’il a laissé dans son pays d’origine. Dès lors, l’alternative de retourner chez lui est exclue. D’où qu’il mènera une vie de caillou,travailler après quelque année une parade de vacances# !! na mboka ou dans pays montre de quand ont ne capable pour résoudre certaine problème familiale remettre le pendille en heure .
Par là l’artiste musicien papa WEMBA a illustré dans une des ses chansons disant que vivre na MIKILI, en Europe pour les kinois est considéré comme un examen, Le jury le proclame dès son retour triomphal , chargé de biens matériels. S’il revient encore par la suite avec davantage de biens, il se voit confirmé, et il y a d’autres titres encore, MUANA POTO : fils de l’Europe MiKILISTE.
la clandestinité des immigrant ou MIKILISTE se réalise de deux manières, à savoir : par une entrée illégale dans le pays d’accueil ; par un volte face des détenteurs de visas de séjour qui, une fois que le jour octroyé légalement s’épuise ,choisissent d’entrer dans la clandestinité pourvu qu’ils ne soit pas amenés à retourner dans leurs pays d’origine. Les facteurs psychologiques qui poussent à cette résolution remontent aux motivations même de l’immigration, et notamment : la fuite de la misère dans les pays pauvres ,alimenté par un fatalisme étiqueté ;Afro pessimisme. En deuxième lieux, le statut de clandestin que contracte l’immigrant le soumet à d’autres formes de pressions morale et psychologique comme : la hantise de l’expulsion ; une liberté restreinte de mouvement, l’impossibilité de trouver un travail ,etc. . Des lors, les clandestins se trouvent exposés à certaines manipulation de la part des groupes maffieux .Ces derniers proposent aux clandestins, par des systèmes d’emprunts des papiers, de faciliter leurs déplacement, de leur trouver du travail etc. à des tarifs onéreux, au point de virer à l’exploitation systématique d’une main d’œuvre qui se trouve contraint à partager son salaire avec les prêteurs de papiers. Sommes toutes, vivre dans des telles situations suppose qu’on endure une pression morale conséquente, pourtant compensée chez le clandestin par la réalisation de son rêve : vivre en Europe. Parallèlement, le clandestin continue à mener des démarches pour légaliser sa situation. Avec tout ce que des telles démarches comporte de résignation d’humiliation Autant de pression morales mais l’immigres garde tour jours sont sans froid face au situation .Pour le sans MUKANDA reconduit ,c’est souvent le drame .alors que les députés se prononcent aujourd’hui sur le projet de loi Hortefeux relatif à la maîtrise de l’immigration ,un policier chargé d’exécuter cette politique migratoire témoigne .En tout ils sont 168 agents de l’Une si ,unité nationale d’escorte ,de soutien et d’intervention ,une section spéciale de la police nationale créée en 1998 .leur job ,raccompagner dans leur pays les étrangers qui ont séjourné illégalement sur le territoire, la police de l’air et des frontières se chargeant des personnes refoulées alors qu’elles tentaient d’y entre. AU vu des 25000 expulsions en 2007 .l’escorteur de sans papier ,la trentaine ,a l’allure frêle et le regard bleu .la conversation s’engage , libre .pourquoi avoir choisi comme métier d’expulser les clandestins pour l’attrait du voyage surtout ,répond il sans rougir ,même si au final on ne voit souvent que les aéroports .concrètement ,le policier rencontre l’étranger illégal à l’unité d’éloignement de Roissy ou D’Orly , deux heures avant le décollage.
Dans 70% des cas ,on le menotte .BERNAUD et son collègue charges de l’expulser lui expliquent les démarches à suivre pour revenir en France de manière régulière .puis , on passe par les pistes ,on monte à l’arrière de l’appareil ,avant l’embarquement des passagers .on prévient le commandant de bord ,qui peut nous refuser pour raisons de sécurité ou sanitaires .on place la personne entre nous deux .Et voila .sauf que près d’une expulsion par voie aérienne sur quatre ,au minimum ,se passe mal ,reconnaît il .il arrive que le clandestin crie ,crache ,pleure ou hurle ,,je vais mourir jusqu’en 2000 ,les agents étaient sépares des passagers par une rideau les gens se demandaient si on le frappait le dispositif individuel de protection les autorise à attacher les poignets ,genoux et chevilles de l’expulse avec des bandes velcro.
TEMOIGNAGE . Première expérience en France dans les cadre de notre séjour a Strasbourg ,nous avons aussi rencontre de clandestin durant notre séjour ,grâce a cette rencontre nous avons visiter les foyer des immigres en France
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