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Vitshois MWILAMBWE - BONDO
Vit et travaille à Kinshasa au cœur de la mégalopole chaotique.
Né en 1981 à Kinshasa, République Démocratique du Congo
Collectif :
_ Je suis membre d’un collectif des jeunes créateurs congolais qui tente d’explorer avec passion et engagement la création libre et innovante. Le collectif se constitue comme un cadre d échange de partage des vies des droits de liberté d’expression et d’esprits d’appartenance ou de non appartenance
_ Et toutes ses tentatives s’articulent autour d’un concept qui est le LIBRISME
Qui est aussi un mouvement de révolution de l’art en République Démocratique du Congo et en Afrique en s’opposant de l’art coloniale et académique qui est aussi un collectif de jeunes artistes pluridisciplinaires évoluent sur les Arts Visuels Contemporain.
_ Pendant et après ma formation en Arts Plastiques j’ai participé dans divers Ateliers, résidences, expositions collectives et autres projets de créations artistiques à Kinshasa, en Afrique et en Europe qui m’ont permis et cessés de me révéler de vraies questions sur mon être, mon corps, ma société et sa politique.
_Aujourd’hui, je travaille et explore différente discipline artistique pour créer des espaces de confrontation entre la peinture et la sculpture, la performance corporelle et la vidéo et l’installation, pour approfondir ma pratique artistique pour écrire d’une façon personnelle notre histoire
Contemporaine avec une grande autonomie et dans la quête identitaire.
Questionnements :
_Depuis un temps, je me suis investi et posé dans questionnements : sur mon être, ma société mon travail et la forme qu’elle doit prendre sans contrainte. On nous apprend que l’art ne peut pas changer le monde, ma démarche artistique propose un autre regard sur le monde et c’est peut être déjà le changement.
_J’essaie de faire en sorte que ma démarche soit un dialogue, qui interroge, provoque, qui dénonce et interpelle le public et essaye d’ouvrir toute possible remise en question sur la peinture,la sculpture, la performance, la vidéo et l’installation dans une Afrique contemporaine en mutations .
Artiste :
_Je ne suis pas du tout un artiste qui doit plaire à tout le monde, et être compris par tous, mais plutôt
Un poseur d’actes qui cherche à interroger le monde contemporain.
Art :
_Mon art est également une forme de contestation, une prise
De position politique dans le fonctionnement chaotique du monde et de ses mutations.
_Dans mon art, je ne cherche ni l’ombre de la mort, ni les grains de la poussière, mais plutôt la vérité
Sur mon être et sur ma société.
Peinture :
_Aujourd’hui je ne peins plus, mais plutôt je pose les actes avec de la matière en se servant des éléments ou code social et images quotidiennes des nos sociétés actuels.
Et a travers mes actes, je cherche à bousculer les stéréotypes traditionnels et sortir des cadres académiques poser dans ma tête.
Vitshois MWILAMBWE Bondo
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_ Reunion du 28 aout 2007
Lieu : Academie des Beaux-Arts
Participants :Dominique Nkayilu ,Jean christophe lanquetin, Androa mindre kolo, cedrick nzolo, iviart .
Sujet du jour : les pistes du projet de diplome croisée
chaque participant inscrit pour le diplome à savoir : cedrick nzolo ; androa mindre kolo , et iviart ont respectivement exposé
leur intention sur le sujet du diplome . Pour cedrick deux pistes de travail ont été exposés : un travail sur le design d’espace et
produit portant sur le marché de kinshasa ,une intervention ponctuelle sur un site choisi .le second , un travail de packaging sur un produit local
: les derivés de manioc ,le fufu et la chikwangue. La piste retenue est celle du design d’espace , le marché.
pour iviart : les details de l’espace du marché et de son emplacement :
Document présenté :
une lettre d’intention pour cedrick nzolo
CEDRICK NZOLO
cnndart@yahoo.fr
TEL : 00243 997767159
Concerne :
PISTES POUR LE PROJET DE DIPLÔME CROISEE
ABA Kinshasa « architecture d’interieur »
ESAD strasbourg « design »
A travers ce document ,je traduis mes intentions autour du projet de diplôme pour le cursus
croisée entre les deux écoles .
PREMIERE PISTE :
PROJET DE DESIGN DE PACKAGING , FOOD DESIGN .
Concept :
Proposer une réflexion sur la présentation et la mise en conditionnement d’un produit alimentaire occupant une place importante dans l’échelle alimentaire
congolaise à savoir : les produits derivés du manioc « FUFU et CHIKWA
NGUE ou KWANGA ». Cette démarche évoluera vers un concept de restauration
qui mettra en scène le travail de design alimentaire porté sur les produits cités
ci-dessus .
DEUXIEME PISTE :
PROJET DE DESIGN D’ESPACE ET DESIGN PRODUIT
Mon regard est porté à ce niveau sur l’espace urbain de la ville de kinshasa en particulier sur
les marchés de kinshasa , une particularité très presente dans la ville .La réflexion tourne autour
de son sens et son identité dans la ville en rapport avec les différentes manières de s’approprier
l’espace ,le rapport entre les vendeurs et acheteurs, les différentes usages en fonction de
temporalité du lieu .
Concept :
Rédéfinir l’organisation de l’espace ,la signalétique : étiquetage... , de ce marché
en tenant compte sa forte présence dans la ville.
Donner une identité à cette espace en lui dotant d’un type de mobilier qui repondrait
aux usages .
SUJET RETENU POUR KINSHASA
le sujet qui a été adopté par mon professeur référant à kinshasa ( DOMINIQUE NKAYILU) est celui du design d’espace qui visent les marchés traditionnels de la ville .
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1. PROJET DE MEMOIRE
L’innovation pour la rénovation, la rénovation pour l’innovation
La meilleur des formules pour faire revivre la ville de kinshasa, vaste métropole attrayante à cause de ses multiples activités, concerne l’étude d’un aménagement et d’une restructuration de l’espace.
Il s’agit de proposer un sens et une direction à l’autorité urbaine, aussi de présenter des propositions concrètes pour traiter les multiples problèmes urbains qui accablent la capitale de notre pays.
La crise qui a sévi en République Démocratique du Congo depuis plus de 30 ans a énormément paralysé tous les tissus sociaux et économiques du pays entraînant des conséquences telles que le chômage, la paupérisation de la population, l’insalubrité dans l’environnement, la fermeture de plusieurs entreprises publiques et privées du pays.
Cette situation a donné naissance de divers problèmes très délicats, difficiles à résoudre, qui à la suite de l’impunité et de l’absence des mesures rigoureuses pour les résorber ont paru normaux et même institutionnalisés, il y a entre autres :
La prolifération des petits marchés,
Constructions Anarchiques et autres.
Destruction des équipements urbains
Ainsi, j’ai choisi de parler sur la prolifération des petits marchés car beaucoup de raisons ont milité pour la résolution et la mise en valeur de ces problèmes.
En ce qui concerne les marchés, définit comme un lieu public de vente de biens et de services qui permet à la population de se procurer de ce dont elle a besoin d’une part et de donner une activité productrice d’argent à ceux qui vendent d’autre part.
A Kinshasa la plupart de petits marchés sont placés tout au long des dégagements de voie publique, ainsi j’ai pris comme exemple le petit marché qui se trouve sur les croisements des avenues du 24 novembre et d’Itaga dans la commune de Lingwala, quartier singa mopepe, marché surnommé « Kuluna »(un style de troubles que les jeunes gens de Kinshasa utilisent pour s’affronter entre eux, quartier contre quartier pour des raisons multiples mais aussi un système de pillage dans de milieux ciblés au préalable et c’est pendant la nuit) ………….
L’emplacement de ce marché occasionne plusieurs cas d’accidents. Il ne répond pas aux normes urbanistiques, ni aux règles de l’hygiène, il est agent vecteur de plusieurs maladies, épidémies et autres.
Sa présentation ne cadre pas avec l’architecture prévue par l’état pour qui ce marché ne présente aucune beauté ; tout ceci c’est parce qu’elle est une œuvre anarchique des gens à la quête d’une activité.
D’autre part, sans ce marché, le quartier Singa Mopepe se retrouve dans des difficultés énormes puisqu’il sert une masse de la population, il assure la survie de milliers de famille, il rend un service particulier surtout pendant la nuit.
Mais depuis l’installation d’un état Démocratique, nous sommes entrain d’assister à une prise de décision de suppression de ces genres des marchés.
Le marché Kuluna est victime de cette prise de décision et actuellement il ne plus stable suite a cette interdiction ,or le matin pendant que la police surveille le coin ,les marchands vont s’installer et se cachent dans les ruelles du quartier (devant les parcelles environnantes du quartier) d’autres marchands exposent tout près du terrain COMETE (un grand espace de jeux pour les occupants du quartier) et pendant le soir quand l’autorité est absent le marché reprenne son lieu habituel sur lequel l’autorité urbaine à interdit .Mais au passage des agents de l’ordre (la police),ils s’arrangent pour déplacer ou cacher leurs étalages et marchandises en donnant l’impression de l’inexistence du marché mais après le passage de la police le marché reprend son installation.Or l’autorité vise plus a son devoir il refuse avec force l’existence de ce marché et présente plusieurs raisons notamment l’insalubrité,mauvaise présentation d’étalage, manque de protection contre les accidents routiers et autres dégâts.
Je félicite l’autorité urbaine pour cette prise de décision compte tenu de son devoir en tant que protecteur et institution de l’état mais elles sont prise sans tenir compte de dures réalités auxquelles la population est soumise .le rôle du gouvernement étant de faire disparaître les causes du mécontentement en utilisant son imagination et sa ténacité il devrait avant de vouloir redresser ,prendre appui sur les réalités de la vie de la population et prévoir de palliatifs afin de permettre aux vendeurs victimes de ces mesures combien rigoureuses de trouver d’autres solutions pour ces problèmes.
Cette décision jugée impopulaire et injuste par sa manière hâtive dont l’autorité s’est servi pour régler cette question non moins négligeable.
En ceci, je suis entrain de solliciter la part de l’autorité urbaine(hotel de ville de kinshasa) pour l’autorisation de prise de vue des différents sites de la ville de Kinshasa pour avoir des éléments précis qui permettront d’étudier en profondeur la situation actuelle et d’énumérer les besoins prioritaires.
2. PROJET DE DIPLOME
Réalisations :
D’un mobilier urbain adapté aux réalités actuelles de la ville de Kinshasa (Maquette à l’échelle réelle)
D’un objet pour la prière (mabondeli)
D’un objet pour vendeur ambulant. (chayeur)
Toutes ses, réalisation seront accompagnés par une série de photographie documentaire et d’une vidéo réalisée a partir de a ville de Kinshasa
a) Réalisation d’un mobilier urbain adapté aux réalités actuelles de la ville de Kinshasa
(Maquette a l’echelle 1/1)
En effet, en cette 3eme République, les mobiliers urbains de la ville de Kinshasa n’étant plus pratiques par rapport aux réalités actuelles de la ville. J’ai trouvé nécessaire de faire ne analyse critique ensuite réaliser un prototype (une maquette à l’échelle 1/1).
Cette partie du projet donne l’occasion de rénover le vieux design de nos équipements urbains présent à Kinshasa. Ce mobilier surnommé PARAPSOLqui a pour but de protéger les usagers de transport routier pendant la pluie même quand le soleil fait son temps surtout à l’attente du bus.
Les éléments fonctionnels qui composent ce mobilier urbain sont définis comme suit :
• Une couverture suspendue
• Une corde (câble en acier) qui soutient la couverture suspendue
• Deux piliers latéraux qui sont la pour tenir de part et d’autres la corde ;
• Piquets verticaux (le béton armé ou en simili pierre) conçu sous forme d’assises ou pour s’appuyer.
N .B : parapsol n’est pas à cent pour cent, un abri bus mais plutôt un mobilier conçu sous forme d’abri bus.
b) réalisation d’objet pour la prière
En effet , cet objet veut répondre aux divers besoins ou contraintes que connaissent les personnes qui vont à la colonie ou retraite de prière : individuelle ou collective , au départ tout comme au retour ils souvent surchargés , débordés en main par de sac de natte , de bible à coté , un sac pour les accessoires tels qu’une brosse à dent , bouteille d’eau, savon et serviette .
C’est ainsi que je propose un élément qui peut répondre a toute ces contraintes. Cet objet a multiples options c’est-à-dire un sac qui contient tout qui permet à la personne d’utiliser comme natte pour s’allonger au moment du repos.
c) Objet pour marchand ambulant (traduit par les kinois chayeur)
Objet surnommé SHIDA qui coopération ou marché parallèle. C’est un élément portatif sous forme d’un vêtement qui a plusieurs poches afin de permettre au vendeur de présenter ou garder ses effets, il facilite la vente et permet à celui-ci de circuler librement avec ses marchandises. Il prend également plusieurs options notamment da sac à main, de sac à dos pour finir en gilet.
Iviart IZAMBA
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