A travers ce document ,je traduis mes intentions autour du projet de diplôme pour le cursus croisée entre les deux écoles .
PREMIERE PISTE :
PROJET DE DESIGN DE PACKAGING , FOOD DESIGN .
Concept :
Proposer une réflexion sur la présentation et la mise en conditionnement d’un produit alimentaire occupant une place importante dans l’échelle alimentaire congolaise à savoir : les produits derivés du manioc « FUFU et CHIKWANGUE ou KWANGA ». Cette démarche évoluera vers un concept de restauration qui mettra en scène le travail de design alimentaire porté sur les produits cités ci-dessus .
DEUXIEME PISTE :
PROJET DE DESIGN D’ESPACE ET DESIGN PRODUIT
Mon regard est porté à ce niveau sur l’espace urbain de la ville de kinshasa en particulier sur les marchés de kinshasa , une particularité très présente dans la ville .La réflexion tourne autour de son sens et son identité dans la ville en rapport avec les différentes manières de s’approprierl’espace ,le rapport entre les vendeurs et acheteurs, les différentes usages en fonction de la temporalité du lieu .
Concept :
Rédéfinir l’organisation de l’espace ,la signalétique : étiquetage... , de ce marché en tenant compte sa forte présence dans la ville. Donner une identité à cette espace en lui dotant d’un type de mobilier qui repondrait
aux usages .
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1. SUJET DE MEMOIRE
L’identité urbaine de la ville de Kinshasa : les marchés traditionnels : réflexion – critique et proposition de restructuration.
Une ville est définie par divers éléments : son histoire, sa localisation géographique, le nombre d’habitant ,le siège des institutions ou du centre de commandement et une série de fonctions urbaines .Son identité est révélée par son histoire et la particularité de ces différents secteurs : social, économique, culturel, religieux …Le secteur urbain est un des élément qui témoignent directement ou indirectement de l’identité de la ville : directement par la qualité du traitement apporté : lumière , signalisation , canalisation des eaux et revêtement de sol … indirectement par l’influence sur le comportement des usagers dans leur rapport à l’espace .La ville de Kinshasa est divisée en deux pôles : un pole urbain en dégradation et un pole rural dominant la majeur partie des communes de la villes .Ce pole dit « rural » a aussi des entités et espaces communs très présent dans le paysage entre autre les marchés traditionnels . Depuis des décennies, le marché est resté traditionnel dans la plupart des communes. Mon regard sur ces espaces se traduit par une intention de restructuration en y apportant une meilleure qualité de vie pour les usagers (commerçants et acheteurs) en cherchant à savoir pourquoi le marché est il rester traditionnel à ces endroits ? Qu’est ce qui le sens ou l’âme de celle –ci ? Peut –on la préserver ou ne pas la considérer ? Perderait –il son originalité si on ôtait ce qui lui donne un sens ?
2. SUJET DE DIPLOME :
Design d’espace
Redéfinition de l’architecture du marché traditionnel : recherche de nouvelles structures adaptées au milieu rural.
Les milieux ruralisés ont une identité différente du milieu urbain, leur structure dégage une certaine créativité non canalisée présente dans la manière de vendre un produit, de d’occuper ou de s’approprier l’espace, d’approcher l’autre. Le langage et les vde la rue sont identifiables dans des milieux tels que les marchés traditionnels.
Intentions :
Le milieu rural est très particulier en ce qui concerne les comportements de la population. Cet élément oblige à adopter de nouvelles approches en termes d’espace et de mobilier. Mon travail sur ces espaces s’articulera sur la structure et l’état de l’espace et du mobilier (surtout dans sa qualité qui n’est pas pris en compte présentement).
Exemples :
Certaines personnes préfèrent être assises sur des étales au ras du sol que d’être sur des étalages. Le rapport de supériorité par rapport à la position est en faveur de l’acheteur.
L’arrosage régulier de marchandises périssables telles que les tomates fraiches sont très pratiqués pour ne pas permettre un desséchement qui peut stimuler un motif de refus d’achat.
Champs d’interventions :
a. Signalisation et information : informer et signaler pour mieux transmettre des messages afin de permettre une meilleure orientation.
b. Mise en valeur de l’environnement : l’adaptation du mobilier aux besoins des usagers, recherche de matériaux, prise en compte de la nature du lieu : historique, ancien, contemporain ….Le traitement du sol …
c. Végétation : très importante pour créer des zones d’ombres naturelles, enrichir la qualité de l’espace grâce à une diversité d’espèces végétales.
d. Les eaux de surface,ruisselement : leur traitement façonnent l’environnement et permettent de dégager l’espace.
e. Le mobilier : éclairage, étales, étalages, assise…
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kinshasa
ancienne colonie belge, la ville de kinshasa etaient divisée en deux parties : la ville et la cité.
la ville, espace destinée aux blancs (expatriés,les colons) et
la cité pour les "indigenes " les autochtones (les noirs ).
LA VILLE



_ LA CITE




la ville abrite le centre administratif et le centre d’affaire de la ville et bénéficiaient de nombreux privileges qui n’etaient pas retrouvés dans la cité : les hotels ,les loisirs ,les equipement publics ... ainsi la ville à ete créé avec une intention de ségrégation qui n’a pas beaucoup evolué depuis sa creation jusqu’a nos jours :
les quartiers chics sont situés au nord de la ville et les quartiers pauvres sont au sud ,àl’ouest et une partie à l’est ;les habitants des quartiers privilegiés ne sont plus uniquement des expartiés blancs ,les nationaux (congolais ) ayant les possibilités materielles suffisantes ,les expartiés africains ,asiatiques et autres occupent actuellement ces quartiers .
comme le privilege à ete intentionnellement mal repartie par les colonisateurs ,la grande masse de la population majoritairement pauvre vit dans la cité qui d’ailleurs se distingue fortement de la dite "ville " par des pratiques de reappropriation et de detournement de l’espace public( les espaces sensés etre " espace verts sont devenus des parkings à vehicules , le long des routes sont envahies par des vendeurs ambulants,les routes sont devenues presque impraticables que ce soit en cas d’intemperies en raison du manque d’entretien qui s’amplifie d’année en année ),la présence de nombreux moyens de survie( les shayeurs :vendeurs d’eau, de friandise,d’oeufs cuits,de manioc cuit,de pain ...les vendeurs fixes : pain et autres articles) pour palier aux chomages et l’absence d’une culture d’entretien qui est devenu un des éléments remarquables dans l’espace de la ville ( les immeubles ,les routes et tant d’autres sont des exemples de ce cas ) .

- VILLE3

la ville a ete transformé au fil des temps par la présence de differentes moyens de survie de la cité (des vendeurs ambulants ,des pousse pousseurs ou charetiers ...). on trouve par exemple en ville des immondices ,des routes crevassées ,de la reappropriation et du detournement d’espace ( le trottoir est devenu aire de vente et dans certains cas des commerces ont integrés l’espace destiné au trotoir dans leurs constructions en le detournant en terrasse ou veranda.) tout ceux ci sous l’oeil de l’autorité urbaine de la ville.
les équipements publics ne repondent plus aux besoins de la population car l’usage et les besoins qui ont motivés leurs créations ont evolués ,ajouté à cela le manque d’entretien .Tous ces éléments ont contribués a l’obsolescence de ces équipements ,Un autre phénomène est en partie responsable de la destruction des équipements publics : le vandalisme opére par les chegués ( enfants abandonnés dans la rue ) et les inciviques qui detruisent les équipements publics :
_ pour illustrer ce cas : un abris bu en plexiglas a téte installé sur le boulevars du 3Ojuin au niveau de l’immeuble royal ; apres deux semaines les chaises en plastique ont ete detruits , une semeine plus tard les panneaux en plexiglas ont ete les victimes et actuellement les chaises sont inéxistantes et les parois en plexiglas sont brisés. ceci relance la question sur le type de mobilier urbain pour les villes africaines et particulierement pour kinshasa .


les kiosques (buvettes ) sont aussi des éléments urbains qui contribuent à l’achat de rafraichissement et autres produits desalterants ; leurs implantations au sein de la ville doit etre revu afin d’assurer une meilleur gestion de l’espace car la majorité se sont implantés sans autorisation legale ,ils se sont appropriés l’espace.



Transporteurs routiers ( taxis et taxis bus ,fula fula ) :les taxis ne sont pas comme dans les villes europeennes l’apanage d’une categorie precise d’individu ayant une bourse conséquente.à kinshasa ,les taxis sont accessibles à toutes les categories de personnes car leurs couts est d’un moindre prix moins d’un euro (comparativement à strasbourg ,2,30 euros pour un bus ) ;le nombre de personnes transporté est egale au nombre de siege dans le vehicule : un vehicule deux portieres accueillent trois passagers hormis le conducteur.
_ les bus sont soit des vehicules de transport de marchandise que les privés détournent pour le transport des personnes en plaçant des bancs dans l’espace de stockage,soit des vehicules prevus pour les transport des personnes mais seulement les sieges d’origine sont remplacés par des bancs parfois très inconfortables.

_ un fulafula est un vehicule de transport qui a la particularité de rouler à grande vitesse ,plusieurs interpretations locales sur l’origine de ce terme : fula fula veut dire " qui va vite et se faufille " ,c’est une deformation de l’anglais " full " pour designer le caractere excessif bondé

les voies de communications (route) sont encore assez praticables en ville (ancienne ville europeenne )tandis qu’à la cite les routes ne sont plus asphaltées mais sont progressivement recouvert de sable et parsemées de crevasse rendant ainsi la circulation peu aisée . certaines communes sont depourvues de routes et sont ainsi isolées voir meme enclavées , les taxis et taxis bus ne peuvent accedées à ces lieux .cette situation oblige la population des communes enclavées à des acrobaties en tout genre pour arriver au terminus des bus et taxis qui se trouve à 500m, 1 km ou plus .

_Toute cette realité me pousse à penser qu’on ne peut pas (moderniser) la ville de kinshasa comme les autres villes du monde : durban ,cap town car des projets qui serait ultra moderne chez d’autres peuvent rencontrer le rejet des kinois parce qu’ils ont develloppés des modes de vie qui seront incompatibles avec une vision dela modernité d’un politicien par exemple .mon travail est de produire un concept de modernité qui prendrait en compte ce que je considere comme rural au sein de la ville de kinshasa .
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Pics
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ETAT DU PROJET
Au début ,j’ai émis le souhait de travailler sur le concept de modernité qui prendrait en compte les moyens de la ruralité que je définis dans le contexte de la ville de kinshasa comme tout ce qui est en opposition à l’urbanité (urbain= espace rationalisé,revision permanente de la finalisation de l’espace pour ne citer que cela,rural= l’intelligence et moyen de survie ) . J’ai etudié les différents moyens de survie qui illustrent ce que je définis comme rural , ces derniers sont une forme d’intelligence que je trouve assez riche en terme d’usages et de la traduction d’une volonté populaire de lutter contre l’oisivité , le chomage avec ses propres moyens dans un pays ou l’absence de la personne publique est remarquablement présente.
Je veux arriver à démontrer que toutes les villes ne se ressemblent pas et ne peuvent par conséquent être modernisé de la même manière car l’appropriation ,le detournement de l’espace ,des objets ... est veritablement des points d’une divergence remarquable,parler de modernité ne veut pas dire qu’il faut se calquer sur des autres modèles qui existe dans des contextes tout à fait différents du notre .pour ce j’ai choisi trois point que je pensais devellopper simultanement :
1.le marché (des vrais espaces ou l’on se rend compte de la manière dont les habitants se comportent vis à vis de l’espace et entr’eux ),d’énormes problèmes de circulation, assainissement et dans tout ce meli-melo on peut en tirer des elements assez interressant sur la maniere dont le acheteurs s’appropriet l’espac de vente (disposition des produits,la diversité des etales et etalages, les jeux de couleurs presents dans la variete des produits et des dispoitifs de protection :parasol...)
la prise de vue est tres difficile à kinshasa ,je ne peux pas prendre des photos comme je le souhaite car on peut m’arreter et me qualifier d’espion, or je dois repertorier les differents commerces et leurs structures de ventes .
2.le pousse -pousse : une forme de mobilité consideré localement comme honteuse et envahissantes surtout dans la partie de la capitale qu’on dénomme la ville, mais pourtant sans eux le transport des marchandises ne serait pas aisé car leur coût est moins important que la location d’un vehicule de transport. Envahissant mais important pour nous, comment arriver à changer leur statut dans la cité et aussi dans la ville en recherchant un diminution de l’effort physique du transporteur qui marche à longueur de journée et une manière d’exister en temps que Equipement Privé Utile à l’Urbain (EPURBA) .
photo de pousse pousse

les differents usages du pousse pousses :
proposition :
1.creer une voie pousse pousse à coté d’une voirie primaire :
et decliner le pousse pôusse e differents modèles :

critiques : l’aspect economique du projet doit etre absolument evoquer et pris en compte .
photos :
3. la signaletique :
etudier la signaletique qui serait en rapport avec les deux projet : marché et pousse pousse car il convient de signaler que se reperer à kinshasa ’est pas chose facile pour un etranger car le noms des avenues et des rues sont à 80 % existantes ; je veux profiter de ce projet pour donner de nouvelles orientations sur la signaletique au sein de la ville.
photos :
le 20 fevrier 2008
après les recontres : avec francois duconseille ,marie dominique delsing, pierre doze , jean christophe lanquetin , et en presence d’étudiant de l’academie( nombre limité ) et d’autres professeurs de l’academie : vantoto anderson,cele,domateso nkayilu,dikisongele .....
il m’a été conseillé de choisir un projet qui devra etre develloppé au lieu de courir avec trois et j’ai fini par me rendre compte que le marché est un travail qui peut ne pas etre mener à terme en moins de trois mois car de multiples aspect exigent une enquete permanentes , une attention delicate et une suivie par des regards avertis (proffesseurs ,etudiants , artistes ) ce qui n’est pas toujours le cas .
la rencontre avec pierre doze à kinshasa à aussi bouleverser bien des choses de manière positive pour mon travail et parce que le regard qu’il porte sur ma ville s’est averé d’une grand secours pour nous qui nous positionnons dans le champ du design.Le work shop avec pierre m’as permis de m’orienter sur une autre problématique tout aussi interressante que les autres : celle de la lumiere à kinshasa.
les autres pistes sont tout aussi interressantes mais il me faut choisir un champ pour arriver à des résultats pour une finalité interressantes , cela n’empeche pas que je puisse reflechir sur les autres projets comme des projets en perspective
pour la lumiere , ce qui nous interresse peut se traduire de la manière suivante : comment pouvons nous agir dans le domaine de l’éclairage publique dans un pays ou le système économique est complétement malade , la personne publique (la commune...)est completement demissionaire ;les habitants ont pu résoudre avec des moyens médiocres leurs problèmes d’eclairages en créant des lampes à base de recipients recuperés et autres boites de conserves alors que ces éclairages sont des initiatives individuelles assez egoistes qui creait des ilots de lumieres de differentes temperatures et hauteurs variables . Ceux ci rejoint directement mes préoccupations autour de la rurbanité( comment faire de l’urbain avec du rural ) . les ambiances que generent ces lampes dans les rues de la cité qui sont plongés dans le noir est très fascinantes : la pénombre (une temperature de lumiere très différentes des rues en ville qui bénéficient d’éclairages publics parfois défaillant comme à la cité ) .Pour comprendre l’utilité de cette penombre , il faut comprendre comment se definit la rue dans la cité et dans la ville,deux rapport espace/temps différents au sein d’un même territoire.

une serie de lampe qui sont des objets honteux pour la population locale car les noms qu’elles portent ne veulent dire que ça : honte , 12 noms très exactement et je decouvre encore d’autres noms ...
la fonction de la rue
dans la cité
la rue dans la cité est le lieu ou se passe la vie , on passe beaucoup plus de temps dans la rue que dans la maison car le climat tropical ne pârdonne dans des interieurs etroits et minimaliste qui sont l’heritage coloniale en terme d’architecture. le caractère sociale : espace de discussion et de rencontre ,croisement entre les petits commerces qui sont la jusqu’au heure tardive :2H voir même 3h du matin . leur présence apporte une securité car on ne se sent pas seule dans le noir envahissant provoqué par l’absence d’electricité.
la rue ,le lieu de l’exhibition : là ou on se montre d’ou l’importance du vêtement ,de l’apparence car on s’habille pour l’exterieur.la notion du masque ou l’apparence qu’on veut bien communiquer aux autres de l’image de sa personne.
photos : en cours
dans la ville :
la rue dans la ville est consideré uniquement comme espace de circulation ou de passage
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