info sur les nouveaux éléments dans mon travail. - 21 mars 2008 12:53 par Iviart Izamba

INFO SUR MON TRAVAIL

Par rapport aux critiques et suggestions faites par les profs de Strasbourg et de Kinshasa (Elio, Jean François Gavoty ,Pierre Mercier, Dominique Kanyilu et William Ndundu) lors de la première et deuxième présentation (CORTA COTA-PIKEN PIKEN) , mon travail a pu subir une intervention chirurgicale sur toute sa composition où plusieurs pistes ont étés transformées et autres remplacées par d’autres c’est à dire j’ai pensé a réaliser une série de maquette de mobilier urbain que je peux facilement développer en grandeur réel et ces realisations est une partie pratique de mon travail de mémoire. . C’est ainsi qu’à l’arrivée de François Du conseille ,Marie Dominique, Pierre DOZE et de Jean Christophe, j’ai pu présenter plusieurs propositions(une série photos des étalages, modeles des maquettes de mobiliers en vrai matériau , une maquette vue d’ensemble de marché en carton, des croquis ,des cartes du quartier et de la ville ainsi quelques plans d’aménagement pour le site envisagé) pour mon projet de diplôme.

JPG - 65 ko
etalage existant
un dispositif précaire inadapté au besoin temporaire de l’existence du marché.
JPG - 56 ko
Etalage existant
Suite du dispositif précaire
JPG - 62.1 ko
Etalage existant 3
dispositif precaire
JPG - 59.7 ko
Etalage existant 4
dispositif precaire

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

_

Et après débat et discussion sur mon travail avec les profs, j’ai jugé bien de réduire le champ du travail, puisqu’il y avait beaucoup de choses a traiter au même moment il m’était difficile de bien le faire et de l’achever. Ainsi j’ai choisi de developper l’une de mes créations, il s’agit du chariot étalage ,c’est une proposition sur l’analyse critique( de travail de memoire) que nous avons pu faire en ce qui concerne l’affaire de destruction de petits marchés de survie à Kinshasa une décision prise par l’autorité urbaine et administrative (gouvernorat de Kinshasa, cet objet répond valablement à l’idée d’invention ou création des marchés cinétiques à kinshasa une meilleure méthode pour que la ville de kinshasa retrouve sa vie dans le domaine des espaces d’activité commerciale.

Eléments innovants du marché KULUNA Les éléments matériels sont :

 Modules d’étages mobiles
 Chariot etalage destiné à la vente des farines

Les figures 1,2 et 3 présentent des modules d’étalages. Ces éléments sont caractérisés par quatre parties principales qui sont : MODULES D’ETALAGES MOBILES a) Parasols et protection b) Planches horizontales séparables c) Roues ou trains de déplacement d) Leviers de déplacement

Au vu de ces parties, nous pouvons définir les étalages mobiles comme tables modulables et mobiles pourvues d’un parasol implanté au milieu de la planche horizontale, qui elle-même, est posée sur un système des trains permettant qu’elle soit amovible, déplaçable à sa guise. Des manettes bilatérales y sont fixées, par laquelle cet étalage peut être déplacé à souhait.

-CHARIOT ETALAGE Cet element constitue le deuxième design du Marché KULUNA à rénover. C’est un fût ou une touque récupérée, partiellement découpée. Celle-ci se présente sous deux formes ou deux postures. Dans la posture verticale, la touque comporte trois parties ,à savoir : un parasol de protection anti-solaire ou contre les précipitations, la partie supérieure de la touque qui sert de face d’étalage combiné avec un siege, les barres de déplacement ( c), et enfin, le compartiment (d) qui sert de poche de réserve . Dans la posture horizontale (y), la touque couchée est pourvue des barres de déplacement ou de traction (a) ,de deux roues de déplacement (b), et enfin deux poches de réserve (c).

Nos épures ayant des valeurs des mobiliers devant innover le marché KULUNA doivent répondre à deux types de préoccupations : premièrement, ils permettront aux vendeurs d’œuvrer dans un confort relatif, à l’abri des intempéries soit solaires ou pluvieux(des pluies moins fortes).

Après le moment de prestation de service, les mobiliers pourront être déplacés et casés quelque part, afin de laisser le lieu libre et pouvant être nettoyé afin de garder la place propre. A l’inverse, à l’heure de prestation, ces mobiliers pourront être redéployés en endroits voulus.

Au final, la mobilité trait principal – de ces éléments pourront rendre au marché KULUNA deux particularité : il devient CINETIQUE et PONCTUEL par rapport aux marchés classiques qui, eux, sont statiques.

CINETIQUE : il devient déplaçable dès par le système de rouage de ses mobiliers.

PONCTUEL : il peut disparaître dans l’espace et dans le temps, laissant l’environnement vide, curable et salubre pour y être réinstallé selon les modalités horaires arrêtées par les autorités municipales.

La deuxièmement, et ceci est une corollaire, les traits caractéristiques, des éléments innovants du marché KULUNA rendent ce dernier conforme, et aux aspirations vitales de la population et aux normes urbanistiques imposées par les autorités urbaines.

Puisqu’il est question de l’innovation pour la rénovation, chose qui vient d’être démontrée, nous pouvons également parler la rénovation pour l’innovation dans la mesure où le marché KULUNA innové par en le sens que pourrait, enfin être rénové en ce sens que pour le mémoriser, il a besoin d’être réorienté vers un autre site qui soit à l’abri d’éventuels occidents. Ainsi avons-nous choisi et proposé un TERRAIN dénommé TERRAIN ANNEXE COMETE sur lequel il pourrait être réinstallé puis démonté » après les heures de service, avec un parking.

La même politique basée sur la philosophie cinétique du marché KULUNA pourrait être appliquée à tous ces micro-marchés de proximités communales afin de les rendre pratiques, salubres et fonctionnels.

TRAVAIL DE MÉMOIRE : Il s’agit de faire une Analyse Critique et une Description sur les réalités actuelles de la ville de Kinshasa plus précisément sur les problematiques des espaces d’activités commerciales, c’est-à-dire de marché de survie (cas du Marché KULINA).

Ce qui est a signaler que l’état congolais pour n’avoir pas su gérer avec équilibre et bon aloi le rapport entre la montée en flèche de cette population et la modernisation des infrastructures urbaines de cette mégapole, l’état congolais assiste impuissant à l’engorgement et l’asphyxie de la ville de Kinshasa. En fait, celle-ci, on ne sait plus bien la catégoriser si elle est une ville au sens urbanistique du terme semble avoir perdu les repères et les critères d’une ville. Pire encore, en tant qu’artiste désigner, artisan ou chantre de la beauté d’une architecture urbaine, nous sommes « choqué » par la disparition de l’esthétique urbaine qui conférait une aura de charme si propre à Kinshasa il y a vingt ou quarante ans en arrière. Sans doute, parmi les « catastrophes » anti-esthétiques de la Ville de la R.D.C., figurent en bonne place, les constructions anarchiques et laides de ces petits marchés de « survie » que l’on rencontre totalement aux coins des artères de la Ville ainsi que les stationnements à « ciel ouvert » des passagers attendant indéfiniment, sous un soleil accablant, ou sous une pluie battant, un taxi, un taxi bus, ou encore un bus.

De l’autre côté, soucieux de répondre au leitmotiv de ce qu’on appelle « les cinq chantiers » du quinquennat du Président de la République, les pouvoirs publics ont, à l’importe pièce, osé et osent supprimer ces petits marchés, certes, laits, informés et difformés, mais véritables sources de survie pour des centaines de milliers de vendeurs et acheteurs sans lendemain professionnel, moisissant sur le lit d’un chômage qui ne semble pas se terminer. Bien sûr si les pouvoirs publics recourent à ce genre de mesures, c’est parce qu’ils sont mus par une préoccupation noble : l’assainissement et l’embellissement de la Ville, chasser l’expression culturale kin la poubelle en la remplaçant par son ancienne et noble blason Kin la poubelle .

Alors comment résoudre, là, l’équation parallèle qui s’installe entre ces activités, certes, enlaidissant es pour la ville, mais absolument indispensables pour la suivie et la volonté du gouvernement qui n’en veut plus pour des raisons urbanistique-esthétiques de notre cité, Kinshasa ?

Ce paradoxe introduit dès lors le sujet de notre travail, à savoir : « L’innovation pour la Rénovation, la Rénovation pour l’Innovation au sein de la ville de Kinshasa ».

L’objet et l’intérêt de ce titre principal, d’une part démontrera qu’en raison de l’importance vitale que revêtent les petits marchés communaux étalés sur certains coins des routes, il n’est pas nécessaire de les détruire, mais de les rénover en leur apportant des éléments issus de notre design esthétisant afin qu’ils répondent valablement à la situation urbaine actuelle. C’est en cela que nous comptons, non pas contrer les préoccupations du pouvoir public vis-à-vis de leur existence, mais de l’ aider à résoudre le fameux paradoxe.


  Pics


Ajouter un commentaire Lire les commentaires