Etat de mon travail
- 8 mars 2008 11:01
par
Cedrick Nzolo
ETAT DU PROJET
Au début ,j’ai émis le souhait de travailler sur le concept de modernité qui prendrait en compte les moyens de la ruralité que je définis dans le contexte de la ville de kinshasa comme tout ce qui est en opposition à l’urbanité (urbain= espace rationalisé,revision permanente de la finalisation de l’espace pour ne citer que cela,rural= l’intelligence et moyen de survie ) . J’ai etudié les différents moyens de survie qui illustrent ce que je définis comme rural , ces derniers sont une forme d’intelligence que je trouve assez riche en terme d’usages et de la traduction d’une volonté populaire de lutter contre l’oisivité , le chomage avec ses propres moyens dans un pays ou l’absence de la personne publique est remarquablement présente.
Je veux arriver à démontrer que toutes les villes ne se ressemblent pas et ne peuvent par conséquent être modernisé de la même manière car l’appropriation ,le detournement de l’espace ,des objets ... est veritablement des points d’une divergence remarquable,parler de modernité ne veut pas dire qu’il faut se calquer sur des autres modèles qui existe dans des contextes tout à fait différents du notre .pour ce j’ai choisi trois point que je pensais devellopper simultanement :
1.le marché (des vrais espaces ou l’on se rend compte de la manière dont les habitants se comportent vis à vis de l’espace et entr’eux ),d’énormes problèmes de circulation, assainissement et dans tout ce meli-melo on peut en tirer des elements assez interressant sur la maniere dont le acheteurs s’appropriet l’espac de vente (disposition des produits,la diversité des etales et etalages, les jeux de couleurs presents dans la variete des produits et des dispoitifs de protection :parasol...)
la prise de vue est tres difficile à kinshasa ,je ne peux pas prendre des photos comme je le souhaite car on peut m’arreter et me qualifier d’espion, or je dois repertorier les differents commerces et leurs structures de ventes .
2.le pousse -pousse : une forme de mobilité consideré localement comme honteuse et envahissantes surtout dans la partie de la capitale qu’on dénomme la ville, mais pourtant sans eux le transport des marchandises ne serait pas aisé car leur coût est moins important que la location d’un vehicule de transport. Envahissant mais important pour nous, comment arriver à changer leur statut dans la cité et aussi dans la ville en recherchant un diminution de l’effort physique du transporteur qui marche à longueur de journée et une manière d’exister en temps que Equipement Privé Utile à l’Urbain (EPURBA) .
photo de pousse pousse

les differents usages du pousse pousses :
proposition :
1.creer une voie pousse pousse à coté d’une voirie primaire :
et decliner le pousse pôusse e differents modèles :

critiques : l’aspect economique du projet doit etre absolument evoquer et pris en compte .
photos :
3. la signaletique :
etudier la signaletique qui serait en rapport avec les deux projet : marché et pousse pousse car il convient de signaler que se reperer à kinshasa ’est pas chose facile pour un etranger car le noms des avenues et des rues sont à 80 % existantes ; je veux profiter de ce projet pour donner de nouvelles orientations sur la signaletique au sein de la ville.
photos :
le 20 fevrier 2008
après les recontres : avec francois duconseille ,marie dominique delsing, pierre doze , jean christophe lanquetin , et en presence d’étudiant de l’academie( nombre limité ) et d’autres professeurs de l’academie : vantoto anderson,cele,domateso nkayilu,dikisongele .....
il m’a été conseillé de choisir un projet qui devra etre develloppé au lieu de courir avec trois et j’ai fini par me rendre compte que le marché est un travail qui peut ne pas etre mener à terme en moins de trois mois car de multiples aspect exigent une enquete permanentes , une attention delicate et une suivie par des regards avertis (proffesseurs ,etudiants , artistes ) ce qui n’est pas toujours le cas .
la rencontre avec pierre doze à kinshasa à aussi bouleverser bien des choses de manière positive pour mon travail et parce que le regard qu’il porte sur ma ville s’est averé d’une grand secours pour nous qui nous positionnons dans le champ du design.Le work shop avec pierre m’as permis de m’orienter sur une autre problématique tout aussi interressante que les autres : celle de la lumiere à kinshasa.
les autres pistes sont tout aussi interressantes mais il me faut choisir un champ pour arriver à des résultats pour une finalité interressantes , cela n’empeche pas que je puisse reflechir sur les autres projets comme des projets en perspective
pour la lumiere , ce qui nous interresse peut se traduire de la manière suivante : comment pouvons nous agir dans le domaine de l’éclairage publique dans un pays ou le système économique est complétement malade , la personne publique (la commune...)est completement demissionaire ;les habitants ont pu résoudre avec des moyens médiocres leurs problèmes d’eclairages en créant des lampes à base de recipients recuperés et autres boites de conserves alors que ces éclairages sont des initiatives individuelles assez egoistes qui creait des ilots de lumieres de differentes temperatures et hauteurs variables . Ceux ci rejoint directement mes préoccupations autour de la rurbanité( comment faire de l’urbain avec du rural ) . les ambiances que generent ces lampes dans les rues de la cité qui sont plongés dans le noir est très fascinantes : la pénombre (une temperature de lumiere très différentes des rues en ville qui bénéficient d’éclairages publics parfois défaillant comme à la cité ) .Pour comprendre l’utilité de cette penombre , il faut comprendre comment se definit la rue dans la cité et dans la ville,deux rapport espace/temps différents au sein d’un même territoire.

une serie de lampe qui sont des objets honteux pour la population locale car les noms qu’elles portent ne veulent dire que ça : honte , 12 noms très exactement et je decouvre encore d’autres noms ...
la fonction de la rue
dans la cité
la rue dans la cité est le lieu ou se passe la vie , on passe beaucoup plus de temps dans la rue que dans la maison car le climat tropical ne pârdonne dans des interieurs etroits et minimaliste qui sont l’heritage coloniale en terme d’architecture. le caractère sociale : espace de discussion et de rencontre ,croisement entre les petits commerces qui sont la jusqu’au heure tardive :2H voir même 3h du matin . leur présence apporte une securité car on ne se sent pas seule dans le noir envahissant provoqué par l’absence d’electricité.
la rue ,le lieu de l’exhibition : là ou on se montre d’ou l’importance du vêtement ,de l’apparence car on s’habille pour l’exterieur.la notion du masque ou l’apparence qu’on veut bien communiquer aux autres de l’image de sa personne.
photos : en cours
dans la ville :
la rue dans la ville est consideré uniquement comme espace de circulation ou de passage
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Pics
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