Espace d’enseignement à distance et d’échange du partenariat entre l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et l’école supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. Lancement juillet 2007 -> ARCHITECTURE SPIP EN CONSTRUCTION.
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MON TRAVAIL DE DIPLOME - vendredi 21 mars 2008 à 18h29 par Pathy Tshindele

Mon travail de diplome consiste a : présentation de mon travail dans mon quartier chose qui n’a jamais été fait auparavent.je constante que je suis appelé artiste par mes contemporains mais ils n’ont jamais vu mon travail d’artiste ce qui me derrange énormement dépuis plusieures années. la question que je me pose c’est savoir comment partagé ma vie d’artiste avec la petite communauté de mon quartier. c’est quoi le quartier dont je fait allussion dans dans mon travail, ça se situe dans la commune de Bandalugwa plus précisement dans le quartier " Adoula/ Malaert" l’Immeuble INSS appartement 2092 non loin de la maison commune de Bandalugwa une de 24 commune que compte la ville de Kinshasa qui est la ville capitale de la republique democratique du congo ex-Zaire, ex- Etat independant Congo Belge. Immeuble INSS Lubumbasi fut la maison de mon enfance,contruit à l’epoque Belge avant l’independance du Congo.cet immeuble a connu un grand nombre de passagers dans son historique que noi je ne saurai chiffrer, parce que au départ c’été une de passage pour les fonctionnaires que l’état congolais faisez venir de l’interieur du pays dans les années 50 / 60 et meme bien avant ces années, passer un cours sejours en entendant que l’état trouve pour lui une maison pour de famille dans coins residentiels. cette periode de grande construction de la ville de Kinshasa. depuis plusieures années c’est le plus le cas,le pays n’a plus de politique d’habitat le systhème ne fonctionne plus, c’est ainsi que ces maisons sont devenues c’est qu’elles sont aujourd’hui en très mauvaise état une nuine.

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le lieu d’intervention
immeuble inss à bandal :mon lieu d’enfance et celui d’un artiste qui très connu (PILI PILI)pour une des oeuvres " le tam tam de la foire "mais dans son quartier qui est aussi mon quartier ,personne n’as vu ses oeuvres.

c’est ainsi que mon père se fait piègé par le systhème nous sommes resté plusieures années dans ce lieu en entente toujours que le pouvoir réalise sa promesse. aujourd’hui ma mère et ma soeur vivent encore plus mes deux neuves et une nièce. l’immeuble appartient à l’Institut Nationale de Sécurité Sociale en cicle INSS c’est de là que je fait connaissance d’un vieux peintre de l’école de Lubumbashi dans le Katanga qui s’appalait MULONGOY de son vrai nom et que nous ou moi j’appelait Papa NKAMBO qui veut dire en Shuahili grand père et pus connu sous le non de Pili Pili pour les intimes. c’est dans les années 90 que Pili Pili est venu s’installer à Kinshasa, quittant Lubumbashi pour plusieures raison dont la principale raison été le conflu Kassaiens et Katangais, lui etant Katangais marié a une kassaienne vivant à lubumbashi ou il se passer des choses très bizzart de tout le genre contre de kassaiens vivant au katanga. c’est ainsi qu’il a pris la décision de quitter son Katanga natal pour la capitale Kinshasa ainsi il a reçu a garder la coehesion de sa famille

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Artiste Pili Pili quelques avant sa mort
Le vieux Nkambo comme disent le Shuahiliphone en photo une semaine avant sa mort l’an dernièr à Kinshasa photo prise par ?

c’est ainsi que je fait connaissance de ce grand monsieur de la peinture congolaise que mon père me parler déjà dans le temps, étant un agent du ministère de la culture et des arts mon père il a eu a travaillé avec beaucoup des artistes de son temps. Pili Pili un peintre déjà très connu dans les années 40 meme bien avant, un de pionnier de la peinture congolais. triste ;triste histoire ça disparution, c’est cet année dernière qu’il venait de nous quitter agé de plus de nonante ans,aussi vieux il n’arreté pas de continuer de peintre un de rare peintre congolais qui peigner toujours comme s’il a avait une mission. c’est au mois de Mars de l’année dernière qu’il nous quitter a une periode très dur pour le pays,dur pourquoi c’était pendant que ça tiré entre les milices du vice-président Jean Pièrre Bemba et l’armée congolaise, moi qui pensait aller lui rendre hommage impossible de sortir de là ou j’etait cacher à l’école Belges de Kinshasa passer plus de 24h dans ce lieu cacher ave les enfants.

voir le percours de ce grand monsieur de la peinture mort,aujourd’hui dans les oubliettes ça m’a choquer, l’histoie de Pili Pili et ma propre histoire m’a pousser a une reflexion de la question de es-ce-que l’artiste ? de sa pratique dans le temps et dans l’espace ça profite a qui ? l’histoire du congo coloniale en dit plus en sachant que la collection la plus importante de la congolais Antiques se retrouve en Belgique Terviren

la question qu’on pose,c’est qu’est ce qui nous reste au congo ? devons nous continuent a produire pour l’exterieurs ? de meme pour Pili Pili qu’est ce que nous avons de Pili Pili ? cela me fait pensait a moi meme, pourquoi ?

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quelques tableaux de Pili pili que j’ai pris en photo
Depassage chez José Mulongoy le fils Pili Pili j’en ait profiter faire quelques photo de ces toiles se trouvant chez son fils

ça fait aujourd’hui pré de trois ans que je fait partie d’une collection importante qui se base en Suisse et France. avec la collection Pigozzi je participé jusque là a deux expositions une à Bilbao Guggenheim et ressenment à Turin à la Pinacoteca de lieu important pour la visibilité du travail d’un artiste, la grande question que je me pose depuis quelque temp c’est a quant ou encore comment présenter mon travail d’artiste chez moi à Bandal ?

pourquoi c’est important pour moi, c’est du au respect et la consideration qu’on me donne chez,comme quoi à Kinshasa plus précisement dans les milieux que je fréquente le statut d’artiste est élevé par apport d’autres metier, mais bizzarement tout ces gents qui nous donnent autant de respect n’ont jamais vu nos boulot d’artite.

il est vrai que le pays manque de tout je fait allusion aux infrastitures Musées, galeries,école, centre d’arts,...des personnels qualifiers et des amateurs d’arts collectionnaires, conservateurs, critiques d’arts,philisophes,...comment faire de l’art ? comment developper le domaine dans de conditions aussi dur ? comment exister quant la machine ne marche pas ?

a l’exemple des artistes populaires congolais, une demarche très éfficace qui aujourd’hui demontre que c’est possible de faire de l’art meme dans coin ou il y a rien. comment cela a été rendu possible, a l’exemple de Cheri Samba qui lui travailler dans son quartier il s’est poser pas la question de présenter son travail dans un musée ni une galerie professionnelle, son atelier c’etait en pleine rue que tout le monde voyait entrain de faire son boulot tout le jour du prémier jour du mois au dernièr jour. c’est qui fait aujourd’hui la force de son travail et de sa personne d’abord ici au pays ça lui a permis d’avoir une reconnaissance auprès de la population kinoise en particulier de meme pour son ami Moke qui est l’artiste le plus vendu à Kinshasa

la magie de leurs pratiques les ont permis dans les années 80 d’etre dans la plus part de maison de Kinshasa,c’est ainsi des tableaux des thèmes comme " Bitumba ya bana na bana ba kotaka té" qui se traduit cmme ceci en français comme tel il ne faut pas se melé dans de disputes des enfants entre eux, un autre thème " Biliaki ngai bikoki"

la présentation de mon projet à Bandal immeuble INSS, le lundi 02 Février est la date de ma présention de mon projet à Bandal dans cet immeuble de mon enfance devant les habitants du quartier et quelques amis de l’école plus invités. l’idée du projet c’est comment faire pour partager ma vie d’artiste avec les habitants du quartier ?

ça m’a pris pré de 3 semaines que je passait l’info a mes amis et quelques habitants de cet immeuble de ce que je pensais faire dans les jours avenirs, pour moi c’était une façon de le préparer le terrain a la dite manifestation ou présentation

arriver vers 15h00 à Bandal pour une projction prevue à 18h00, largement le temp d’installer les dispositfs, un écran + un vidéo projecteur+ un micro + sono juste après l’installation de mon dispositif de diffusion bien en place quelques temp après l’orage qui s’annonçait à l’horizon, c’est ainsi j’ai été obliger de modifier l’heure de la projection prévue à 18h00 pour enfin la faire d’une heure de décaler donc 19h00 quelques minutes

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Pendant la préparation
Le dimanche vers 19h00 à Bandal le jour de la presention de mon projet dans mon quartier, juste avant que je commence la projection

je commençait de parler de moi, une brève présentation de moi entant qu’artiste dans la langue de chez qui est le Lingala ensuite parler de mes activités d’artistes anterieures des expositions que je participé et des projets de residences d’ici au pays et a l’étranger

la question qui se pose, c’est pourquoi je fait cette projection sur ce lieu ?

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La disposition de la projection en maquette
c’est juste pour faire voir comment je pensait faire une projection sur ce lieu,qui est la cours de l’immeuble de l’Inss chez moi à Bandal

- prémièrement je suis né à Bandal sur ce meme lieu, la rue lubumbashi N° 2092 commune de Bandalugwa quartier Adoula/ Molaert à kinshasa l’année 1976 à l’époque du Zaire, en 1990 je me suis inscrut à l’instutit des Beaux-arts aujourd’hui ça va faire pré de cent ans que je fresquente ce monde des plasticiens ou des artistes, que personne dans mon quartier n’a jamais vu mon travail d’artiste

- pour moi une occassion de parler de moi et aussi de Pili Pili un grand monsieur avec qui nous avons veçu dans ce meme lieu que personne dans cet immeuble n’a vu ses peintures, or ailleurs partout quant je voyage on parle de ce monsieur avec beaucoup de respect

- je pris le risque de travailler en dehors de cadres spécialisés, en dehors de musées, galeries, centre d’art, écoles,... qui aujourd’hui s’eloignent de plus en plus de la population avec une politique beaucoup basée sur l’interet lucratif du lieu, la création prends plus l’aspect de classicifation, les cités et les coins reculés n’ont plus accès

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Debut du travail
Il était 19h00 qaunt je commençait a parler de mon travail a la cours de l’immeuble le dimanche 09 février

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- le pourquoi de la projection, c’est une façon pour moi de faire savoir mon travail auprès des habitants de mon quartier pour qu’en suite installer un climat de discusion et de partage. a la fin de la présentation je demandais a ceux qui voudraient bien que je fasse un dessin chez eux a l’endroit que meme eux mettront a ma disposition, moi je voyait beaucoup plus les portes entrée de l’appartement qui se compte au nombre de 18, 18 c’est le nombres des appartements que compte l’immeuble.

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quel dessin faire ? au départ je pensé faire tout ce qui se passer dans ma tete comme je procède dans ma pratique artistique, au fil de travail et de rencontre avec les gents, je reussi plus proposition de la part de chacun de habitant

_ travail de fresque


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Nouvel article - vendredi 21 mars 2008 à 17h23 par Iviart Izamba

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MEMOIRE - vendredi 21 mars 2008 à 16h43 par Androa Mindre Kolo

Je voudrais parler d’une réalité actuelle, qui est la situation des sans-papiers ou, SANS MUKANDA Être sans MUKANDA présente de graves problèmes, et engendre une vision du monde optimiste à outrance ; destinée à se défendre psychologiquement contre les difficultés rencontrées. La conscience des sans-papiers se nourrit exceptionnellement de cette obsession d‘une vie meilleure attendue.

immigré Qu’est-ce qui avait motivé un homme à voyager clandestinement ? Le rêve de voyager, le plaisir de l’aventure, mais surtout le besoin de fuir une réalité insupportable:afro pessimisme.

Espérant trouver une vie meilleure en Europe MIKILISTE ,l’immigrant contourne les difficultés ;EKOSIMBA ;ça vas tenir ça vas marcher . Cette affirmation est prise comme support d’espoir et de motivation dans les entreprises de voyage de l’immigrant. Ce projet porte des images, des clichés, et analyse la réalité des choses en fonction de certains questionnements et contraintes de la procédure légale et opte pour la clandestinité .option qui pourtant comporte des risques ,puisqu’ illégale .

Le sans MUKANDA dans l’imminence du danger d’expulsion se reconnaîtra au travers de ce journal , lequel a pour objectif de rassembler quelques renseignements sur certains aspects de la vie des immigrés clandestins . Notre journal comprend six rubriques .

1 . HISTORIQUE :

Cette rubrique fonctionnera comme entrée en matière en énonçant les motivations de ce journal c.a.d les raisons d’être de celui ci tout en contextualisant nos propos sur le sujet elle s’articulera comme suit ; le choix du Sujet motivation et but ,sa Délimitation contextuelle ,le sommaire du journal et son articulation .Du choix quant au sujet ; nous avons ,de par notre expérience de voyage en Europe , eu à côtoyer les expatries congolais y vivant dans la clandestinité De cette rencontre est né notre intérêt a vouloir rendre compte des conditions de leurs existence situations comprendre les raisons de leurs désertion du pays , refus d’y retourner ;l’acharnement dont-ils font preuve à rester coûte que coûte en Europe malgré leur statut de clandestin ; le mode de vie qu’ils ont développent en répondre aux restrictions conséquentes leurs situations ; le climat social dans le quel ils évoluent et la mentalité qui s’y forme …toute ces péripéties constitueront la matière de notre journal.

Délimitation contextuelle :

Nous parlerons exclusivement ,dans ce journal des conditions de vie du sans papier ou sans MUKANDA expatrier congolais , en terme des pressions morales et psychologique aux quelle il sont soumis contrait dans sa situation de clandestin .Articulation du journal le journal s’articule normalement .subdivisé en rubriques ,les quêtions seront constitues d’article chaque article traitera d’un aspect particulier de la question avancée en terme de rubrique . Exemple , Dans la rubrique telles que, les mobiles du départ la naissance d’un mythe ,vision d’un ailleurs meilleurs le vécu quotidien du sans papier les difficultés d’une vie clandestine la conscience morale du sans MUKANDA les démarches pour l’obtention d’un permis de séjour .etc..

2 . SOCIAUX PSYCHOLOGIQUE Dans la rubrique société ,il sera question de retracer le mouvement du périple du clandestin à partir du départ de chez lui jusqu’à son arrivée en Europe .Nous passerons en revue les péripéties qui entourent la démarche de l’immigrant , la question démarche a pour objectif de s’installer en Europe définitivement .les astuces et moyens par les quelles l’immigré sans papier arrive à suivre s’installer en Europe le question de foyers d’accueille de mariage gris et autres arrangements dont l’objectif est d’obtenir des papiers légaux .les de marcher seront développe dans cette rubrique en articles distincts .

2 . SOCIO CULTURELLE

sera évoque ici pour reconstituer le climat socio culturel dans laquelle baigne en particulier la communauté congolaise Europe notamment les influences du monde musical avec les modèles et codes qu’ils propose aux jeunes générations ,la constitution d’une vision utopique de la réalité de la vie Europe le mouvement qui va de l’illusion à la désillusion du sujet.

3. POLITIQUE ECONOMIQUE :

Dans cette rubrique seront développer les articles traitant de la vision soit l’opinion du sans papier par rapport aux options de la politique sur l’immigration adopté dans les pays d’accueil .comment réagit alors l’immigré clandestin face ,par exemple , à la politique sur les teste d’ADN pour vérifier les liens de parenté ,les procédures d’obtention des papiers …et même depuis le pays d’origines ,les procédures pour l’obtention de visa etc.. cette rubrique concentrera ces articles sur les moyens par lequel le candidat à l’immigration ,aux moyens d’une ingéniosité particulière arrive à forcer la porte des pays d’accueil ce fond donnera des articles tel que ,les raisons économiques évoques par les immigrants ,qu’elle soit réelles ou fausses .pour quitter leur pays …, les raisons politique aussi bien du pays d’accueil que des candidats à l’ immigration qui alimente la question du flux migratoire etc. les étranges d’un pays ou l’état civil est jugé défaillait et souhaitant entre en France au titre du regroupement familial peuvent se voir proposer un test ADN .ce dispositif est gratuit , limite à la mère , l’autorisation d’un juge ,et expérimental pendant dix huit mois .

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test ADN

4 .INTERVIEW :

nous interviewerons des personnes ayant vécu Europe pendant un certains temps comme clandestin et qui finalement ont été expulsées ,parallèlement nous interviewerons aussi les jeunes qui aspirent aller en Europe mais à Kinshasa .

5 .TEMOIGNAGE :

ce témoignage donné parlera de la pression morale et psychologique aux quelles j’ai été confronté. Alors qu’il me fallait préparer mon retour à Kinshasa. les expatries congolais n’en revenaient pas de me voir retourner au pays laisser derrière moi la félicite de l’Europe .c’est pour eux un scandale ils se sont évertues me convaincre de renoncer à retourner au pays et à demeurer clandestinement en Europe .

6 . FAITS DIVERS :

cette rubrique comportera quelques récits , inédites des personnes ayant vécu dans des conditions d’immigré clandestins . Les kinois en particulier ont développé une mentalité selon laquelle, pour se réaliser en tant qu’individu ayant réussit dans la vie, il faut vivre en Europe. Les marques de la réussite pour eux étant se bien vêtir, avoir de l’argent pour un jour investir dans sont pays . Cette vision utopique est véhiculé par le monde des musiciens. Ces derniers font rêver à la jeunesse congolaise une vie qui ne peut qu’être belle à condition de parvenir à quitter le pays pour l’Europe. Cependant, la réalité de l’espace .Europe tant convoité est tout autre. L’immigré clandestin ne s’intègrera que très difficilement ou peut-être jamais dans cette nouvelle société dont il veut forcer les portes. Son statut de clandestin étant un frein à son intégration, il se voit obligé et contraint de se noyer dans des combines illicite pour survivre et éviter de se faire refouler. Pour autant que l’immigré clandestin considère son pays d’accueil comme un paradis malgré les difficultés qu’il endure et ce en comparaison la réalité qu’il a laissé dans son pays d’origine. Dès lors, l’alternative de retourner chez lui est exclue. D’où qu’il mènera une vie de caillou,travailler après quelque année une parade de vacances# !! na mboka ou dans pays montre de quand ont ne capable pour résoudre certaine problème familiale remettre le pendille en heure . Par là l’artiste musicien papa WEMBA a illustré dans une des ses chansons disant que vivre na MIKILI, en Europe pour les kinois est considéré comme un examen, Le jury le proclame dès son retour triomphal , chargé de biens matériels. S’il revient encore par la suite avec davantage de biens, il se voit confirmé, et il y a d’autres titres encore, MUANA POTO : fils de l’Europe MiKILISTE.

la clandestinité des immigrant ou MIKILISTE se réalise de deux manières, à savoir : par une entrée illégale dans le pays d’accueil ; par un volte face des détenteurs de visas de séjour qui, une fois que le jour octroyé légalement s’épuise ,choisissent d’entrer dans la clandestinité pourvu qu’ils ne soit pas amenés à retourner dans leurs pays d’origine. Les facteurs psychologiques qui poussent à cette résolution remontent aux motivations même de l’immigration, et notamment : la fuite de la misère dans les pays pauvres ,alimenté par un fatalisme étiqueté ;Afro pessimisme. En deuxième lieux, le statut de clandestin que contracte l’immigrant le soumet à d’autres formes de pressions morale et psychologique comme : la hantise de l’expulsion ; une liberté restreinte de mouvement, l’impossibilité de trouver un travail ,etc. . Des lors, les clandestins se trouvent exposés à certaines manipulation de la part des groupes maffieux .Ces derniers proposent aux clandestins, par des systèmes d’emprunts des papiers, de faciliter leurs déplacement, de leur trouver du travail etc. à des tarifs onéreux, au point de virer à l’exploitation systématique d’une main d’œuvre qui se trouve contraint à partager son salaire avec les prêteurs de papiers. Sommes toutes, vivre dans des telles situations suppose qu’on endure une pression morale conséquente, pourtant compensée chez le clandestin par la réalisation de son rêve : vivre en Europe. Parallèlement, le clandestin continue à mener des démarches pour légaliser sa situation. Avec tout ce que des telles démarches comporte de résignation d’humiliation Autant de pression morales mais l’immigres garde tour jours sont sans froid face au situation .Pour le sans MUKANDA reconduit ,c’est souvent le drame .alors que les députés se prononcent aujourd’hui sur le projet de loi Hortefeux relatif à la maîtrise de l’immigration ,un policier chargé d’exécuter cette politique migratoire témoigne .En tout ils sont 168 agents de l’Une si ,unité nationale d’escorte ,de soutien et d’intervention ,une section spéciale de la police nationale créée en 1998 .leur job ,raccompagner dans leur pays les étrangers qui ont séjourné illégalement sur le territoire, la police de l’air et des frontières se chargeant des personnes refoulées alors qu’elles tentaient d’y entre. AU vu des 25000 expulsions en 2007 .l’escorteur de sans papier ,la trentaine ,a l’allure frêle et le regard bleu .la conversation s’engage , libre .pourquoi avoir choisi comme métier d’expulser les clandestins pour l’attrait du voyage surtout ,répond il sans rougir ,même si au final on ne voit souvent que les aéroports .concrètement ,le policier rencontre l’étranger illégal à l’unité d’éloignement de Roissy ou D’Orly , deux heures avant le décollage.

Dans 70% des cas ,on le menotte .BERNAUD et son collègue charges de l’expulser lui expliquent les démarches à suivre pour revenir en France de manière régulière .puis , on passe par les pistes ,on monte à l’arrière de l’appareil ,avant l’embarquement des passagers .on prévient le commandant de bord ,qui peut nous refuser pour raisons de sécurité ou sanitaires .on place la personne entre nous deux .Et voila .sauf que près d’une expulsion par voie aérienne sur quatre ,au minimum ,se passe mal ,reconnaît il .il arrive que le clandestin crie ,crache ,pleure ou hurle ,,je vais mourir jusqu’en 2000 ,les agents étaient sépares des passagers par une rideau les gens se demandaient si on le frappait le dispositif individuel de protection les autorise à attacher les poignets ,genoux et chevilles de l’expulse avec des bandes velcro.

TEMOIGNAGE . Première expérience en France dans les cadre de notre séjour a Strasbourg ,nous avons aussi rencontre de clandestin durant notre séjour ,grâce a cette rencontre nous avons visiter les foyer des immigres en France


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Nouvel article - vendredi 21 mars 2008 à 16h10 par Iviart Izamba

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info sur les nouveaux éléments dans mon travail. - vendredi 21 mars 2008 à 12h53 par Iviart Izamba

INFO SUR MON TRAVAIL

Par rapport aux critiques et suggestions faites par les profs de Strasbourg et de Kinshasa (Elio, Jean François Gavoty ,Pierre Mercier, Dominique Kanyilu et William Ndundu) lors de la première et deuxième présentation (CORTA COTA-PIKEN PIKEN) , mon travail a pu subir une intervention chirurgicale sur toute sa composition où plusieurs pistes ont étés transformées et autres remplacées par d’autres c’est à dire j’ai pensé a réaliser une série de maquette de mobilier urbain que je peux facilement développer en grandeur réel et ces realisations est une partie pratique de mon travail de mémoire. . C’est ainsi qu’à l’arrivée de François Du conseille ,Marie Dominique, Pierre DOZE et de Jean Christophe, j’ai pu présenter plusieurs propositions(une série photos des étalages, modeles des maquettes de mobiliers en vrai matériau , une maquette vue d’ensemble de marché en carton, des croquis ,des cartes du quartier et de la ville ainsi quelques plans d’aménagement pour le site envisagé) pour mon projet de diplôme.

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un dispositif précaire inadapté au besoin temporaire de l’existence du marché.
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Suite du dispositif précaire
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Et après débat et discussion sur mon travail avec les profs, j’ai jugé bien de réduire le champ du travail, puisqu’il y avait beaucoup de choses a traiter au même moment il m’était difficile de bien le faire et de l’achever. Ainsi j’ai choisi de developper l’une de mes créations, il s’agit du chariot étalage ,c’est une proposition sur l’analyse critique( de travail de memoire) que nous avons pu faire en ce qui concerne l’affaire de destruction de petits marchés de survie à Kinshasa une décision prise par l’autorité urbaine et administrative (gouvernorat de Kinshasa, cet objet répond valablement à l’idée d’invention ou création des marchés cinétiques à kinshasa une meilleure méthode pour que la ville de kinshasa retrouve sa vie dans le domaine des espaces d’activité commerciale.

Eléments innovants du marché KULUNA Les éléments matériels sont :

 Modules d’étages mobiles
 Chariot etalage destiné à la vente des farines

Les figures 1,2 et 3 présentent des modules d’étalages. Ces éléments sont caractérisés par quatre parties principales qui sont : MODULES D’ETALAGES MOBILES a) Parasols et protection b) Planches horizontales séparables c) Roues ou trains de déplacement d) Leviers de déplacement

Au vu de ces parties, nous pouvons définir les étalages mobiles comme tables modulables et mobiles pourvues d’un parasol implanté au milieu de la planche horizontale, qui elle-même, est posée sur un système des trains permettant qu’elle soit amovible, déplaçable à sa guise. Des manettes bilatérales y sont fixées, par laquelle cet étalage peut être déplacé à souhait.

-CHARIOT ETALAGE Cet element constitue le deuxième design du Marché KULUNA à rénover. C’est un fût ou une touque récupérée, partiellement découpée. Celle-ci se présente sous deux formes ou deux postures. Dans la posture verticale, la touque comporte trois parties ,à savoir : un parasol de protection anti-solaire ou contre les précipitations, la partie supérieure de la touque qui sert de face d’étalage combiné avec un siege, les barres de déplacement ( c), et enfin, le compartiment (d) qui sert de poche de réserve . Dans la posture horizontale (y), la touque couchée est pourvue des barres de déplacement ou de traction (a) ,de deux roues de déplacement (b), et enfin deux poches de réserve (c).

Nos épures ayant des valeurs des mobiliers devant innover le marché KULUNA doivent répondre à deux types de préoccupations : premièrement, ils permettront aux vendeurs d’œuvrer dans un confort relatif, à l’abri des intempéries soit solaires ou pluvieux(des pluies moins fortes).

Après le moment de prestation de service, les mobiliers pourront être déplacés et casés quelque part, afin de laisser le lieu libre et pouvant être nettoyé afin de garder la place propre. A l’inverse, à l’heure de prestation, ces mobiliers pourront être redéployés en endroits voulus.

Au final, la mobilité trait principal – de ces éléments pourront rendre au marché KULUNA deux particularité : il devient CINETIQUE et PONCTUEL par rapport aux marchés classiques qui, eux, sont statiques.

CINETIQUE : il devient déplaçable dès par le système de rouage de ses mobiliers.

PONCTUEL : il peut disparaître dans l’espace et dans le temps, laissant l’environnement vide, curable et salubre pour y être réinstallé selon les modalités horaires arrêtées par les autorités municipales.

La deuxièmement, et ceci est une corollaire, les traits caractéristiques, des éléments innovants du marché KULUNA rendent ce dernier conforme, et aux aspirations vitales de la population et aux normes urbanistiques imposées par les autorités urbaines.

Puisqu’il est question de l’innovation pour la rénovation, chose qui vient d’être démontrée, nous pouvons également parler la rénovation pour l’innovation dans la mesure où le marché KULUNA innové par en le sens que pourrait, enfin être rénové en ce sens que pour le mémoriser, il a besoin d’être réorienté vers un autre site qui soit à l’abri d’éventuels occidents. Ainsi avons-nous choisi et proposé un TERRAIN dénommé TERRAIN ANNEXE COMETE sur lequel il pourrait être réinstallé puis démonté » après les heures de service, avec un parking.

La même politique basée sur la philosophie cinétique du marché KULUNA pourrait être appliquée à tous ces micro-marchés de proximités communales afin de les rendre pratiques, salubres et fonctionnels.

TRAVAIL DE MÉMOIRE : Il s’agit de faire une Analyse Critique et une Description sur les réalités actuelles de la ville de Kinshasa plus précisément sur les problematiques des espaces d’activités commerciales, c’est-à-dire de marché de survie (cas du Marché KULINA).

Ce qui est a signaler que l’état congolais pour n’avoir pas su gérer avec équilibre et bon aloi le rapport entre la montée en flèche de cette population et la modernisation des infrastructures urbaines de cette mégapole, l’état congolais assiste impuissant à l’engorgement et l’asphyxie de la ville de Kinshasa. En fait, celle-ci, on ne sait plus bien la catégoriser si elle est une ville au sens urbanistique du terme semble avoir perdu les repères et les critères d’une ville. Pire encore, en tant qu’artiste désigner, artisan ou chantre de la beauté d’une architecture urbaine, nous sommes « choqué » par la disparition de l’esthétique urbaine qui conférait une aura de charme si propre à Kinshasa il y a vingt ou quarante ans en arrière. Sans doute, parmi les « catastrophes » anti-esthétiques de la Ville de la R.D.C., figurent en bonne place, les constructions anarchiques et laides de ces petits marchés de « survie » que l’on rencontre totalement aux coins des artères de la Ville ainsi que les stationnements à « ciel ouvert » des passagers attendant indéfiniment, sous un soleil accablant, ou sous une pluie battant, un taxi, un taxi bus, ou encore un bus.

De l’autre côté, soucieux de répondre au leitmotiv de ce qu’on appelle « les cinq chantiers » du quinquennat du Président de la République, les pouvoirs publics ont, à l’importe pièce, osé et osent supprimer ces petits marchés, certes, laits, informés et difformés, mais véritables sources de survie pour des centaines de milliers de vendeurs et acheteurs sans lendemain professionnel, moisissant sur le lit d’un chômage qui ne semble pas se terminer. Bien sûr si les pouvoirs publics recourent à ce genre de mesures, c’est parce qu’ils sont mus par une préoccupation noble : l’assainissement et l’embellissement de la Ville, chasser l’expression culturale kin la poubelle en la remplaçant par son ancienne et noble blason Kin la poubelle .

Alors comment résoudre, là, l’équation parallèle qui s’installe entre ces activités, certes, enlaidissant es pour la ville, mais absolument indispensables pour la suivie et la volonté du gouvernement qui n’en veut plus pour des raisons urbanistique-esthétiques de notre cité, Kinshasa ?

Ce paradoxe introduit dès lors le sujet de notre travail, à savoir : « L’innovation pour la Rénovation, la Rénovation pour l’Innovation au sein de la ville de Kinshasa ».

L’objet et l’intérêt de ce titre principal, d’une part démontrera qu’en raison de l’importance vitale que revêtent les petits marchés communaux étalés sur certains coins des routes, il n’est pas nécessaire de les détruire, mais de les rénover en leur apportant des éléments issus de notre design esthétisant afin qu’ils répondent valablement à la situation urbaine actuelle. C’est en cela que nous comptons, non pas contrer les préoccupations du pouvoir public vis-à-vis de leur existence, mais de l’ aider à résoudre le fameux paradoxe.


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PROJET/EXPOSITION TOLEKA - mercredi 12 mars 2008 à 16h44 par Mega Mingiedi

Aujourdhui je vous propose deux objets différents qui sont à la fois similaire qui peuvent pousser le public à refléchir. L’idée n’est pas de travailler sur des choses infaisable mais de procéder par des petites choses pratiques c’est pour cela j’ai resserer le projet c’est à dire choisir un ou deux choses semblables .

Le principe de mon travail est la liberté de méthode : esquisse et traces plastiques libres .

TOLEKA est un projet d’exposition dont l’intitulé est une expression en lingala qui illustre un coup d’envoi (très utilisé à kin ) . elle se dit pour marquer le démarrage , peut être qui lance un départ. exemple du coup de feu tire lors de l’ouverture des jeux olympique .

Âpres une longue réflexion sur la question du déplacement et de la circulation ; l’artiste que je suis veux partager avec vous cette expérience ; le fil conducteur de ma recherche et le moyen de communication ou de circulation qui est symbolisé par le masque.

le masque nous permet d’accéder au mode invisible ou monde des esprits ,il nous permet de voyager en esprit .

avion

cet objet représente le masque occidentale ,la vue de face a justement la forme d’un masque et ses deux para prises représentent les orbites et son bout à un nez. et si on regarde ses ailes ,on voit des oreilles apparaissent. dimensions 0,70 m sur 2,50M peinture acrylique sur papier journal photos roger kangudia

_dimensions 70 cm sur 70 cm _acrylique sur papier journaux _photos roger kangudia

_l’avion a cause de sa forme ressemble à un masque qui transporte des gens qui sont en fait des esprits qui partent d’un monde vers l’autre : un masque qui sert a déplacer quelque chose :

face b est le masque avion qui nous amène à l’évolution vers la technologie.

RECHERCHE SUR LES OBJETS

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maquette masque avion

première maquette de l’idée du masque occidentale

dimensions : 26 cm de haut , 19 cm de larg.

materiaux : fer, paier journaux et carton

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maquette masque avion 2
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maquette masque avion 3
materiaux : fer , noix d’avocat et bouchon plastique

maquette masque avion 4

Après l’avion , nous avons le deuxième objet qui est la pirogue , comme élément de circulation qui permet d’aller vers l’autre et qui temoignent de la civilisation africaine : l’homme quitte l’étape primaire vers la recherche de l’évolution. comme un masque qui nous transporte dans un monde invisible que nous avons préférer nommer face A.

PIROGUE

PROTOTYPE PIROGUE 2

PIROGUE 3

PIROGUE 4

PIROGUE 4


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Nouvel article - mardi 11 mars 2008 à 15h13 par Apollinaire Wantina
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L’arbre chronologique

Il me paraîtrait gênant de reconnaître les influences que j’ai reçues de certains artistes, surtout lorsqu’on remarque la façon dont on appose quelques fois l’art contemporain avec celui de nos devanciers. Parmi lesquels nombre de nos professeurs qui nous ont inculqués pendant de nombreuses années des notions, des façons d’envisager le travail artistique, de manipuler les matières. Comment renier ce qu’on a pu aimer, ce à quoi on s’est identifié, même si comme l’indique la science, lors d’une réaction, « rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme ». Je ne suis pas issu d’une génération spontanée, et ce travail se veut le témoignage de mon parcours, et toutes les rencontres que j’y ai faites sont autant de ports d’attaches, de marquages, et fonde aujourd’hui la nature et la complexité de mon expression. De MUKALAY NGOIE LUAMBA qui fut mon premier encadreur dans l’atelier de peinture à l’Institut des Beaux- Arts de Kinshasa aux professeurs de l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg , avec qui j’ai eu des conversations enrichissantes sur la perception actuelle du fait artistique, en passant par le peintre Roger BOTEMBE MIMBAYI LITA dont l’œuvre dont par ses aspect de matières marqua sensiblement ma pratique alors que j’étais en graduat à l’Académie de Beaux-Arts de Kinshasa, mon œuvre a subit plusieurs métamorphoses. Je ne manquerai pas au passage d’évoquer des noms comme ceux d’artistes que j’ai rencontrés en Europe depuis mon premier voyage que j’y ai effectué en 2006. Au travers des ouvrages j’ai aussi visité les galeries d’arts et musées de la Suisse (Muséum of Bern) et de le France( Centre POMPIDOU, Palais de Tokyo,musée de louvre etc..) avec d’autres artistes qui aujourd’hui sont mes références et amis, par-delà le temps et la géographie. Je citerai pêle-mêle : Jean Michel BASQUIAT, Pascal Marthine TAYOU,Francis MAMPUYA, Robert RAUSCHENBERG, Georg BASELITZ, IBRAHIMA dit Ass M’BEGUE, Dominique ZINKPE. A la manière d’un « arbre chronologique », sans prétention à l’exhaustivité, je vais évoquer certains noms et certains dates, en oubliant d’autres, sans doute important aussi. Cette brève étude n’étant que le commencement le commencement d’une quête plus aboutie. Pour aborder de façon claire et simple cette étude, je l’ai divisé en petites sections suivies d’une brève conclusion.

1-L’ecole primaire 2-L’ecole secondaire 3-L’enseignement supérieur 4-Rencontres et voyages 5-Le librisme 6-L’espace Akhenaton 7-La critique d’Art

1- L’école primaire (1984-1990)

Je manifesté de puis l’enfance une grande inclination à l’égard du dessin. A l’école primaire que j’effectué dans ma région natale, j’étais souvent appelé de classe en classe pour dessiner des cartes géographiques et les dessins d’anatomie sur le tableau noir. J’acquiert un certains succès auprès de mes amis, lesquels me demandent souvent les aider à faire leur devoir de dessin, en leur lieu et place. Et le succès leur est garanti par ma main. (Je suis né le 11 avril 1978 à Kimpese dans la province du Bas Congo, en République Démocratique du Congo)

2-L’école secondaire

( IMAK, ISB, ITC- Bumbu et Institut des Beaux-Arts 1991-1998 )

J’ai obtenu mon certificat d’études primaires en 1990.J’avais douze ans quand mes parents quittent le Bas Congo pour s’installer à Kinshasa où j’entreprends sans grand succès des études secondaires d’abord à l’Institut Makelele puis à l’Institut Salongo de Bandalungwa, l’Institut Technique Commerciale de Bumbu, mais dans toutes ces écoles il n y avais aucune place pour moi avant de choisir enfin l’Institut des Beaux- Arts qui semble mieux correspondre à ma vocation. J’y suis l’élève du peintre Mukalay, lequel m’initier entre autres au sablage, du grattage et de la stylisation. (Il est à noter que Mukalay pratique une forme typique de stylisation et l’enseigne tout naturellement à ses élèves). Par ailleurs, une place importante est faite à l’art traditionnel (Masque, statuettes et signes de l’art ancestral) dans l’enseignement secondaire.

3-L’enseignement supérieur

(IST / ABA de Kinshasa et ESAD /Strasbourg 2002-2008)

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Dis nos ors
la tête d’un dinosaure, le debut du RENDISME, troisième pièrre peinte en 2002

En première année de peinture j’étais l’étudiant de Henry KALAMA lequel me frappe surtout par sa qualité de pédagogue. S’il n’influence pas directement ma pratique, ses conseils sur l’usage des couleurs sont d’une importance inestimable. De plus, il oriente ma création en choisissant parmi mes projets ceux qui attirent son attention ; il en refuse d’autres. Pour illustrer voici une anecdote : un jour, Henry critiqua un de mes tableaux de peintures qui était tout sombre, mais je persistais à m’y attacher et je le peigné et après le présenté au jury au milieu d’autres œuvres sans que l’attitude de l’enseignement en fut changé. Quelque temps plu tard, pourtant, lors d’un concours, non seulement je fus celui qui vendit le plus de tableaux permis lesquels celui qu’il critiqua d’avoir utilisé une couleur café dans la toile, bien plus, on me demanda de reproduire le tableau en question. Autant dire que Henry, comme tout le monde, tout le monde pouvait bien se tromper.

  Sans titre, 2002

Il est à noter, par ailleurs, qu’à ce concours je tenais une position meilleure que celle de mes profs. Botembe, quant à lui à été mon professeur en deuxième et troisième graduat, première et deuxième licence. J’appréciai le relief de ses toiles dès avant mon inscription à l’Institut des Beaux-Arts de Kinshasa,la force expressive de ses coups de couteau que j’essayais d’imiter dans mes propres toiles en utilisant la farine de froment en guise de volume. Et j’étais très fier quand il m’arrivait d’approcher dans mes travaux de semblable effets de matières Les signes et symboles de l’art traditionnels très en vigueur dans les habitudes des étudiants à l’école m’ont marqué au point que je me suis mis plu tard à une forme innovante des symboles a partir d’une conversation faite avec Jean Christophe LANQUETIN en 2002 au sujet de l’art africain (Masques,statuettes et symboles), je me souviens à l’époque lorsque j’exposé mes papiers et cartes postales dans les deux salles d’exposition de l’académie des Beaux-Arts, trop des critiques sur le mal utilisation des symboles africains, m’à poussé à la création de mes propres symboles que je maîtrise bien jusqu’aujourd’hui, ensuite va arriver l’innovation d’une écriture que je nomme simplement l’ « écriture codée » que j’utilise parfois pour garder en secret mes projets artistiques. J’avais effectué, par ailleurs, mon stage à l’atelier DISUNDI qui est sculpteur, mais j’ai reçu l’encadrement de l’artiste peintre N’shole et j’ai sans doute étais marqué par sa façon particulière d’appliquer la couleur. A un moment, suite à la remarque de certains amis qui découvraient quelques airs de famille entre mes œuvres et celles de Botembe et de N’shole, je dus consentir à suivre un chemin plus personnel. Mais les influences on ne les efface pas. On les assimile, elles nous constituent et se transforme avec le temps- et le talent. Ainsi en a-t-il des été des silhouettes anonymes et inachevées que je traçais spontanément sur mes toiles et qui rappelaient à certains le travail de Francis Mampuya dont je visitais souvent au centre culturel français, je me rappelle que dans une galerie d’art en suisse précisément à Zurich je fus étonné de voir la sculpture de JOSEPHSON qui s’emblait traduire la même vision. Je me suis mis, sur cet exemple, à faire de la recherche de personnage au stylo jusqu’à aboutir sur un genre particulier que je figure dans mes peintures actuellement. La présence de crânes dans certaines de mes œuvres pourrait quant à elle, évoquer l’atrocité des génocides à l’Est du Congo.

4- Rencontres et voyages

Il y a quelques artistes que j’ai rencontrés dont l’influence n’est pas à situer dans le cadre de travaux pratiques mais de la pensée ou de la manière de s’exprimer au sujet d’un travail artistique. C’est le cas de Pascal Marthine TAYOU, artiste camerounais que j’ai rencontré en 2002 à Kinshasa lors de son passage à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, c’est aussi le cas de Francis MAMPUYA, Gastineau MASSAMBA MBONGO, Pitsho MAFOLO,Bill KOUELANY et bien d’autres. Visiter les ateliers des artistes suisse et français comme Martin BLUM, Dunja HERZOG, René TRUBEL, GERARD dit Gégé, Patrice CADIOU, Sergio ZENOU etc.…a été une expérience enrichissante, naturellement. Il y a en effet une grande différence entre des contacts par Internet et des échanges concrets dans un atelier ou le dialogue direct et le contact sensible des êtres et des choses revêtent une importance inestimable. A Kinshasa, une telle ambiance d’échange a été « possible » entre autres grâce à la collaboration du collectif « Eza Possibles » avec lequel j’ai cheminé dans le cadre de la pièce « Congo ya sika » (un Congo nouveau), consistant en une performance sur plusieurs endroits dont le boulevard du 30 juin, le jardin botanique et l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information (IFASIC) et portant sur des problématiques liées à la guerre, les maladies, les difficultés de transport au Congo.

5- Librisme Synergie (2002)

Le librisme en tant que mouvement installait une atmosphère tout nouvelle de liberté qui s’opposait à l’Académisme. Rappelons qu’à l’origine le librisme est fondé de Germain KAPEND, Eddy MASSUMBUKU et Francis MAMPUYA qui le co- fondent en 1996. En 2002, autour du même Francis Mampuya, une nouvelle génération dont font partie les artistes Vitshois Mwilambwe, Apollinaire Wantina, Hamidou Elebe, Patrick Tankama, José Kitantu, Steve Bandoma, Alain Mwilambwe se crée le groupe librisme synergie. La liberté d’esprit de ce groupe m’amène à travailler sur plusieurs supports et à échanger des connaissances artistiques dans le cadre bâti sur le besoin d’innovation et de recherche.

6- Espace Akhenaton (2002)

C’est Francis Mampuya qui me parle de la nécessité de me rendre à l’espace Akhenaton où il allait souvent visité le critique d’art Célestin Badibanga le propriétaire du centre culturel qui s’est érigé en une sorte de contrepoids à l’enseignement trop classique dispensé par l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, l’espace Akhenaton conduit et soutient les initiatives innovantes chez les jeunes libristes rejetés par la tradition de la « grande école »et défend leur attitude jusqu’au sein de l’Académie lors d’une conférence . Lieu de rencontre attiré des artistes libristes, l’espace Akhenaton devient le point de ralliement de l’art en marge et des initiatives risquées. J’y découvre les œuvres d’artistes qui comme moi sont épris d’une expression sincère d’eux- mêmes, sans concession. Après un long débat sur mon travail, le critique d’art va me demander d’apporter l’une des mes œuvres récente, et c’était au même moment que je peignais sur les différents supports tels que les tôles, bois et pierres qui va donner naissance au genre que j’ai nommé « Rendisme »Cela m’encourage et me conforte dans ma démarche.

7- La critique d’art

« La critique est aisé, l’art est difficile « dit-on, mais s’ouvrir à la critique est encore plus difficile. J’accepte aujourd’hui plus volontiers que par le passé qu’un critique souligne les liens qu’il perçoit entre mon œuvre et celle d’autres artistes- de toute façon on ne vient jamais de nulle part ! – ou qu’il puisse juger un peu sincèrement ma scénographie. C’est le cas du critique d’art Olivier Musangi Ntemo qui a estimé que lors de mon exposition à la salle de L’institut des Musées Nationaux de Kinshasa (Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, 2006)je distrayais inutilement l’attention du public avec mes collages de journaux au sol. Il est possible qu’il ne comprenait pas exactement le sens de cette scénographie qui consistait à étaler des journaux au sol pour qu’ainsi le public marche dessus et montre comment les discours des politiques, trompeurs et dangereux, méritent qu’on les foule aux pied. Pourtant, j’arrive à me dire que j’aurais pu mieux les fixer au sol pour éviter la gêne que l’arrachement de ces journaux ont pu produire. Le critique Badibanga ne Mwine, créateur de l’espace Akhenaton a, quant à lui, parlé du fait de mon cloisonnement à l’intérieur de l’espace géographique national. Le mérite du constat qu’il faisait a été de me faire prendre conscience de la nécessité impérative de d découvrir ce qui se faisait ailleurs, le besoin de produire un art qui soit à la mesure des enjeux du monde d’aujourd’hui. Parmi ses conseils, il y aussi celui d’éviter d’égarer ses repères originels lors de rencontres avec l’Occident. Mais je ne perçois pas ma création en termes d’appartenance à une nation. Car l’artiste serais pour moi un esprit créatif qui anime l’être vivant.

Comment conclure un tel propos ? il est évident que des recherches plus profondes et plus précises devront être menée sur le sentier que la présente études vient de tracer ; sans le recul suffisant qu’il fut pour envisager l’ensemble de ma pratique avec plus d’attention et de finesse. Le mérite d’un tel exercice, si minime soit-il, n’est- il pas le retour conscient vers son propre parcours, qui permet de considérer toutes les influences reçues et assumées comme un promontoire où on peut observé dans sa propre direction, l’avenir.


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Etat de mon travail - samedi 8 mars 2008 à 11h01 par Cedrick Nzolo

ETAT DU PROJET

Au début ,j’ai émis le souhait de travailler sur le concept de modernité qui prendrait en compte les moyens de la ruralité que je définis dans le contexte de la ville de kinshasa comme tout ce qui est en opposition à l’urbanité (urbain= espace rationalisé,revision permanente de la finalisation de l’espace pour ne citer que cela,rural= l’intelligence et moyen de survie ) . J’ai etudié les différents moyens de survie qui illustrent ce que je définis comme rural , ces derniers sont une forme d’intelligence que je trouve assez riche en terme d’usages et de la traduction d’une volonté populaire de lutter contre l’oisivité , le chomage avec ses propres moyens dans un pays ou l’absence de la personne publique est remarquablement présente.

Je veux arriver à démontrer que toutes les villes ne se ressemblent pas et ne peuvent par conséquent être modernisé de la même manière car l’appropriation ,le detournement de l’espace ,des objets ... est veritablement des points d’une divergence remarquable,parler de modernité ne veut pas dire qu’il faut se calquer sur des autres modèles qui existe dans des contextes tout à fait différents du notre .pour ce j’ai choisi trois point que je pensais devellopper simultanement :

1.le marché (des vrais espaces ou l’on se rend compte de la manière dont les habitants se comportent vis à vis de l’espace et entr’eux ),d’énormes problèmes de circulation, assainissement et dans tout ce meli-melo on peut en tirer des elements assez interressant sur la maniere dont le acheteurs s’appropriet l’espac de vente (disposition des produits,la diversité des etales et etalages, les jeux de couleurs presents dans la variete des produits et des dispoitifs de protection :parasol...)

la prise de vue est tres difficile à kinshasa ,je ne peux pas prendre des photos comme je le souhaite car on peut m’arreter et me qualifier d’espion, or je dois repertorier les differents commerces et leurs structures de ventes .

2.le pousse -pousse : une forme de mobilité consideré localement comme honteuse et envahissantes surtout dans la partie de la capitale qu’on dénomme la ville, mais pourtant sans eux le transport des marchandises ne serait pas aisé car leur coût est moins important que la location d’un vehicule de transport. Envahissant mais important pour nous, comment arriver à changer leur statut dans la cité et aussi dans la ville en recherchant un diminution de l’effort physique du transporteur qui marche à longueur de journée et une manière d’exister en temps que Equipement Privé Utile à l’Urbain (EPURBA) .

photo de pousse pousse

les differents usages du pousse pousses :

proposition : 1.creer une voie pousse pousse à coté d’une voirie primaire : et decliner le pousse pôusse e differents modèles :

critiques : l’aspect economique du projet doit etre absolument evoquer et pris en compte .

photos :

3. la signaletique : etudier la signaletique qui serait en rapport avec les deux projet : marché et pousse pousse car il convient de signaler que se reperer à kinshasa ’est pas chose facile pour un etranger car le noms des avenues et des rues sont à 80 % existantes ; je veux profiter de ce projet pour donner de nouvelles orientations sur la signaletique au sein de la ville.

photos :

le 20 fevrier 2008

après les recontres : avec francois duconseille ,marie dominique delsing, pierre doze , jean christophe lanquetin , et en presence d’étudiant de l’academie( nombre limité ) et d’autres professeurs de l’academie : vantoto anderson,cele,domateso nkayilu,dikisongele .....

il m’a été conseillé de choisir un projet qui devra etre develloppé au lieu de courir avec trois et j’ai fini par me rendre compte que le marché est un travail qui peut ne pas etre mener à terme en moins de trois mois car de multiples aspect exigent une enquete permanentes , une attention delicate et une suivie par des regards avertis (proffesseurs ,etudiants , artistes ) ce qui n’est pas toujours le cas .

la rencontre avec pierre doze à kinshasa à aussi bouleverser bien des choses de manière positive pour mon travail et parce que le regard qu’il porte sur ma ville s’est averé d’une grand secours pour nous qui nous positionnons dans le champ du design.Le work shop avec pierre m’as permis de m’orienter sur une autre problématique tout aussi interressante que les autres : celle de la lumiere à kinshasa.

les autres pistes sont tout aussi interressantes mais il me faut choisir un champ pour arriver à des résultats pour une finalité interressantes , cela n’empeche pas que je puisse reflechir sur les autres projets comme des projets en perspective

pour la lumiere , ce qui nous interresse peut se traduire de la manière suivante : comment pouvons nous agir dans le domaine de l’éclairage publique dans un pays ou le système économique est complétement malade , la personne publique (la commune...)est completement demissionaire ;les habitants ont pu résoudre avec des moyens médiocres leurs problèmes d’eclairages en créant des lampes à base de recipients recuperés et autres boites de conserves alors que ces éclairages sont des initiatives individuelles assez egoistes qui creait des ilots de lumieres de differentes temperatures et hauteurs variables . Ceux ci rejoint directement mes préoccupations autour de la rurbanité( comment faire de l’urbain avec du rural ) . les ambiances que generent ces lampes dans les rues de la cité qui sont plongés dans le noir est très fascinantes : la pénombre (une temperature de lumiere très différentes des rues en ville qui bénéficient d’éclairages publics parfois défaillant comme à la cité ) .Pour comprendre l’utilité de cette penombre , il faut comprendre comment se definit la rue dans la cité et dans la ville,deux rapport espace/temps différents au sein d’un même territoire.

une serie de lampe qui sont des objets honteux pour la population locale car les noms qu’elles portent ne veulent dire que ça : honte , 12 noms très exactement et je decouvre encore d’autres noms ...

la fonction de la rue

dans la cité la rue dans la cité est le lieu ou se passe la vie , on passe beaucoup plus de temps dans la rue que dans la maison car le climat tropical ne pârdonne dans des interieurs etroits et minimaliste qui sont l’heritage coloniale en terme d’architecture. le caractère sociale : espace de discussion et de rencontre ,croisement entre les petits commerces qui sont la jusqu’au heure tardive :2H voir même 3h du matin . leur présence apporte une securité car on ne se sent pas seule dans le noir envahissant provoqué par l’absence d’electricité.

la rue ,le lieu de l’exhibition : là ou on se montre d’ou l’importance du vêtement ,de l’apparence car on s’habille pour l’exterieur.la notion du masque ou l’apparence qu’on veut bien communiquer aux autres de l’image de sa personne.

photos : en cours

dans la ville :

la rue dans la ville est consideré uniquement comme espace de circulation ou de passage


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projet clando - samedi 8 mars 2008 à 10h36 par Androa Mindre Kolo

Projet clando

perf ,clando ,frontiere

la clandestinité et le désir de voyager sont des sujets qui me tiennent à cœur depuis bien des temps,ce désir personnel motive ma conscience et mon quotidien, cette envie de se retrouver dans un autre monde est comparable à l’acte de la naissance qui aussi une acte de déplacement ou de circulation qui se manifeste par le changement de milieu physique : du ventre de la maman vers dans le monde extérieur. le voyage n’est pas seulement attribué seulement aux physiques ; le schéma est simple l esprit vient de Dieu va chez l homme qui a son tour ressent le désir de circuler être aujourd’hui ici et demain là-bas . Parlons maintenant du voyage physique qui est une action de se déplacer avec ces pieds ou avec certains moyens de transport qui vous permettent de vous déplacer partout dans le monde.

le clandestin fabrique ses propres moyens ou sa propre démarche personnelle pour arriver à voyager trouver une route ou une voix qui devient illégal parce qu’on violent les règles ,une route celle du désespoir.

courir des risques sans aucune assurance, en ce posant des question sur les difficultés de déplacement , Ma démarche artistique incarne ce désir :celui de voyager.A travers plusieurs cliché ; images et textes, actes et installations et vidéo je constitue mon projet,ajouter à cela des interviews des personnes qui ont vécu cette expérience : la clandestinité .

installations ,vidéo photo avec un acte Des thèmes comme le marche , le rally seront mes sujets pour ce travail .

Des vidéos ,performances ,performance à l’ambassade de France de Kinshasa

document sur les aéroports et les gares.

interviews de jeunes gens qui veulent prendre cette route du désespoir ,des vidéos sur le foyer de immigrés en france. Un travail sur les usages de faux , les visas falsifiés,


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